Carte X ROVE DE FORTVNE [#]
Rech. personnelles [#]

Jean WIRTH, de l'Université de Genève : Iconographie médiévale de la roue de fortune
in La fortune: thèmes, représentations, discours, Librairie Droz, 11 rue Massot, Genève, 2003
Etudes rassemblées p
ar Yasmina Foehr-Janssens et Emmanuelle Métry 
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Dans la Consolation de Philosophie de Boèce, (II, prose 2), Philosophie prête sa voix à Fortune pour se justifier face aux récriminations des hommes. Dans cette prosopopée, Fortune utilise la métaphore de la roue pour exprimer son instabilité :
              "Notre nature, la voici, le jeu interminable auquel nous jouons, le voici :
               tourner la Roue inlassablement, prendre plaisir à faire descendre ce qui
               est en haut et à faire monter ce qui est en bas
."

Philosophie continue en donnant l'exemple de Crésus, le puissant roi des Lydiens tombé soudainement aux mains de Cyrus, mais sauvé du bûcher par une pluie providentielle, puis celui du roi de Macédoine Persès, dont la chute attendrit même son vainqueur, le consul Paul-Emile. Elle rappelle enfin que Jupiter possède, selon l'Iliade (XXIV, vv. 527-528), "deux tonneaux, l'un rempli de maux, l'autre rempli de biens".

Si l'ouvrage de Boèce connut un grand succès à l'époque carolingienne, les commentaires se focalisèrent sur le personnage de Philosophie, assimilé à la Sagesse du Christ, et Fortune ne semble pas les avoir intéressés. En revanche, la poésie s'empara du thème de Fortune dès les environs de 1100 et, à la fin du XIe siècle déjà, la roue de Fortune faisait son apparition dans l'iconographie, promise à une belle carrière. Un nombre important d'images médiévales de cette roue sont aujourd'hui publiées [...]

J'essaierai de montrer que l'image est à l'origine une affirmation cléricale de la supériorité de l'Eglise sur les pouvoirs profanes, mais que cette affirmation est manipulée par différents milieux et progressivement subvertie.

 

I - un thème grégorien

 

fortuna XIVe s fresque château de Alcaniz - mediterraneesdotnet

Fresque du XIVe s. - château de Alcaniz (c) Agnès Vinas

La plus ancienne roue de Fortune connue apparaît dans le manuscrit 189 de la Bibliothèque du Mont-Cassin. C'est un recueil collectif de traités de Boèce, en l'occurrence l'Arithmétique, d'Isidore de Séville, de Bède le Vénérable et de Gerbert d'Aurillac, rédigé à la fin du XIe siècle. Un poème de 16 vers sur la Fortune accompagne deux dessins dont le premier est inachevé. Chacun des deux représente la roue - en fait un simple cercle - surmontée d'un personnage debout tenant un bident. A gauche, un second personnage tente de gravir la roue, à droite un troisième en est précipité [,] et en bas un quatrième gît sur le sol, habillé dans le premier dessin et nu dans le second. Compte tenu des autres représentations du thème, il est possible que l'habillement du personnage terrassé soit une erreur iconographique et la raison pour laquelle le peinte a recommencé son oeuvre.

Dans le dessin terminé, le personnage occupant le sommet de la roue est couronné et des inscriptions commentent l'image. On y trouve les mots regnabo - regno - regnavi - sum sine regno qui deviendront usuels pour commenter la situation des quatre personnages, ainsi que des vers exprimant la mutabilité de Fortune. Le personnage couronné est désigné comme pater et son bident n'est rien d'autre que le foudre de Jupiter, conformément aux scoliastes. Si Fortune elle-même n'est pas représentée, on se souvient que Jupiter est mentionné par Boèce comme celui qui "distribue les biens et les maux".

C'est peu de temps après, au début du XIIe siècle, que Baudri de Bourgueil, évêque de Dol, visite l'abbaye de FECAMP (France) et y aperçoit une roue qui entrerait aujourd'hui dans la catégorie de l'art cinétique. "Mue, dit-il, par je ne sais quel artifice, elle descendait et montait, tournant sans cesse"  : "rotam, quae, nescio qua arte conducta, descendebat et ascendebat, semper rotabat". Il croit d'abord avoir affaire à une res vana, à une chose vaine, nous serions tentés de traduire : "à un gadget". Mais l'expression res vana fait certainement allusion à Deutéronome 5,11 : "Tu n'usurperas pas vainement le nom du Seigneur ton Dieu, car celui qui donnera son nom à une chose vaine ne restera pas impuni". [une idole] [...]

La description qu'Honorius Augustodunensis donne du thème, dans le Speculum Ecclesiae, présente bien la personnification de Fortune, mais il en fait la VICTIME de la roue, lui enlevant ainsi tout pouvoir sur les hommes :
"Les philosophes nous parlent d'une femme attachée à une roue qui tourne perpétuellement, et ils nous disent que sa tête tantôt s'élève et tantôt s'abaisse. Qu'est-ce que cette roue ? - C'est la gloire du monde qui est emportée dans un mouvement éternel. La femme attachée à la roue, c'est la Fortune : sa tête s'élève et s'abaisse alternativement, parce que ceux que leur puissance et leur richesse avait élevés sont souvent précipités dans la pauvreté et la misère". Emile Mâle suppose que les philosophes dont parle Honorius se réduisent à Boèce. En fait, après avoir parlé de Fortune, Honorius cite les mêmes philosophes à propos des châtiments d'Ixion, de Sisyphe et de Prométhée, qu'il décrit sans nommer ces personnages et qu'il allégorise à son tour. Il est donc plus probable qu'il utilise une description mythographique des enfers, en y projetant sa conception de Fortune. En tout cas, l'image de Fortune attachée à une roue comme une criminelle est le contraire exact de son apologie par Philosophie dans la Consolation.

La Fortune de Boèce dispose du destin des hommes, celle d'Honorius subit celui des damnés.

Et c'est clairement celle de Boèce qui finit par s'installer dans l'iconographie. Elle y occupe certes le centre de la roue, mais elle la fait tourner et ne la subit pas.

Le premier cas que nous connaissons est la mosaïque du pavement de la cathédrale San Salvatore de TURIN (Italie), découverte en 1909 et déposée au Museo Civico. [datée ca 1107]

Comme les autres mosaïques de pavement italiennes, il s'agit d'une cosmologie et d'une représentation de l'univers profane dont l'emplacement au sol excuse l'intrusion dans le lieu de culte. Il n'est pas impossible qu'on ait choisi de tels sujets pour les pavements, afin d'obliger le clergé et les fidèles à fouler aux pieds l'image du siècle pendant qu'ils adoraient les habitants du ciel.Dans un vaste cercle entouré par les allégories des vents, une série de médaillons représente les régions de la terre. Les griffons symbolisent probablement la Scythie, l'éléphant l'Inde, et le taureau la ville de TURIN (Taurinum). Au centre, Fortune actionne une roue entourée par le grand cercle du monde, dans laquelle se trouvent les quatre personnages habituels. Curieusement [...], Fortune porte la même espèce de mitre que le roi au sommet de la roue, distincte de la couronne que l'on voit à côté d'elle. La mitre est fréquemment portée par les laïcs puissants au début du XIIe siècle et n'est pas propre à l'évêque. Au porche de Moissac, le mauvais riche en porte une et, dans le manuscrit enluminé de la Vita Mathildis conservé à la Bibliothèque Vaticane (ms. 4922), c'est la coiffure des nobles. Pour des raisons qui peuvent tenir à la politique locale, il n'est pas question du roi, ce que confirme le remplacement de l'inscription attendue REGNO par EFFE[ROR] qui ne fait pas allusion à la royauté. Il faut certainement considérer la tunique courte de Fortune non pas comme une indication sur son sexe, mais comme emblématique de l'état laïc, les clercs portant toujours des vêtements longs.

On concluera de ces remarques que la première apparition médiévale connue de Fortune personnifiée l'associe à l'aristocratie laïque. Le pouvoir qui lui est reconnu sur le monde profane est compensé par un emplacement dévalorisant sur le sol de l'église. A contrario, on évitera de la placer à un endroit valorisant, ainsi sur les roses des églises où elle fait défaut. Son rôle dominant dans la cosmologie correspond à celui du dieu Annus dans le pavement contemporain de Plaisance. La roue qu'elle actionne n'est donc rien d'autre que le temps de l'histoire profane, de l'ascension et de la chute des pouvoirs laïques, temps circulaire et vide de sens.

 

L'iconographie de Fortune ne s'est donc pas constituée sans difficulté et les circonstances de son apparition nous apprennent beaucoup sur son sens. Boèce présente Fortune assez favorablement et est loin de l'opposer à la Providence divine. Son attitude s'explique certainement par la volonté de concilier Providence et libre arbitre, en affirmant à la suite d'Aristote l'existence des futurs contingents et en limitant la contingence aux affaires humaines. Comme l'a vu F. Pickering (Literatur and Art in the Middle Ages, Londres, 1970, pp.168ss), elle diffère sensiblement de celle de Saint Augustin qui se méfiait de Fortune comme d'une déesse païenne et donc d'un démon. Augustin n'allait pas jusqu'à reprendre à ses maîtres stoïciens leur conception fataliste du destin, mais la Providence divine tendait à se substituer chez lui au destin, sans beaucoup d'égards pour la liberté humaine. Or l'idéologie de l'empire carolingien était largement augustinienne et c'est sans doute la raison de l'indifférence dont pâtissait alors Fortune.

Son retour autour de 1100 correspond à une situation politique et religieuse entièrement neuve.

L'Empereur n'est plus considéré par l'Eglise comme le représentant de Dieu sur terre et le pape s'attribue désormais ce rôle. La société laïque est fortement dépréciée par les réformateurs ecclésiastiques et, avec la querelle des investitures, apparaît comme une force distincte de l'Eglise, parfois assez insensée pour se rebeller contre elle. L'opposition boécienne entre l'amour de la Sagesse et l'attachement aux biens de ce monde reprend tout son sens et permet de faire dériver les pouvoirs profanes, non pas de la Providence divine, mais des caprices de Fortune qui les constitue et les défait à son gré. La condamnation augustinienne de Fortune peut expliquer que sa roue ait d'abord été représentée sans elle.

 

II - Les manipulations du thème

 S'il semble avoir été suscité par les réformateurs grégoriens pour humilier le siècle, le retour de la déesse Fortune fut applaudi par les milieux les plus divers dès le XIIe siècle, car il comblait une lacune dans la conception chrétienne du monde en y faisant place à la contingence, au hasard et au jeu. Il permettait en outre une critique de la richesse et du pouvoir dont l'Eglise n'avait pas le monopole et qui pouvait aussi bien se retourner contre elle. Le thème nous semble avoir évolué selon trois axes que nous examinerons successivement :

  1. une résignation par laquelle on se reconnaît comme sujet de Fortune,
  2. la prétention du pouvoir laïque à échapper à son règne
  3. et enfin la désacralisation de l'Eglise, présentée elle aussi comme le jouet de Fortune.


fortuna2_Carmina_Burana

Carmina Burana, ca 1220

Dans la célèbre enluminure des Carmina Burana (Munich, Bayerische Staatsbibliothek, clm 4660, fol. 1), vers 1220, Fortune siège à l'intérieur de la roue, mais elle tient une BANDEROLE dans chaque main. Au lieu d'actionner la roue, elle dicte visiblement le destin comme le ferait une prophétesse.

Cette manière originale de célébrer son pouvoir est en parfaite harmonie avec certains poèmes du manuscrit dont les auteurs se décrivent comme des joueurs et donc comme des sujets de Fortune qui redevient une sorte de déesse : elle ne soumet pas Fortune à la roue.

 


Toujours au XIIIe siècle, le sceau de la ville hongroise de TYRNAU confirme et accentue le changement de perspective, car c'est la face divine qui y occupe le centre de la roue, flanquée par la lune et le soleil, symboles calendaires, mais aussi par l'alpha et l'omega qui signifient l'éternité de Dieu. "SYM[BOLUM] CIVIUM DE ZUMBOTHEL CUM ROTA FORTUNE + ET DEUS IN ROTA +"Ce dernier, comme Fortune dans les Carmina Burana, régit l'écoulement du temps et les caprices de l'histoire humaine.

La même lecture s'impose a fortiori lorsque Fortune domine la roue, à partir de la fin du XIIe siècle. C'est le cas dans l'illustration d'un Boèce enluminé à Ratisbonne et conservé au couvent de Heiligenkreuz (ms. 130, fol.1v; ill. 7). Fortune est située derrière la roue et tient un petit Crésus dans ses bras, tandis que ce même roi réapparaît à ses pieds, gisant sur un bûcher. L'autre victime de la roue est Boèce qui s'élève à droite et tombe à gauche.

 

fortuna1_Hortus_Deliciarum

 Hortus Deliciarum, XIIe s. (copie du XIXe s.)

L'enluminure de l'Hortus Deliciarum [XIIe s.], l'encyclopédie de l'abbesse Herrade du Mont Sainte-Odile connue par des copies du XIXe siècle, présente Fortune sur un trône, à gauche de la roue qu'elle actionne.

Comme dans le manuscrit cassinien, Jupiter siège sur la roue. Il porte ici la même couronne impériale que Fortune et un trésor sur les genoux. Il brandit deux récipients contenant les biens et les maux. Cinq autres figures montent et descendent sur la roue. Une inscription associe Fortune à la cupidité des hommes et à la vaine gloire, mais, dans ce manuscrit comme dans le précédent, l'artiste lui donne une grande dignité et la figure comme un principe transcendant. Il semble se souvenir qu'elle peut jouer un rôle providentiel chez Boèce.

A travers ces images, on perçoit une valorisation de Fortune, assez répandue à la fin du XIIe et au XIIIe siècle, qui prolonge et amplifie son apologie par Philosophie dans la Consolation de Boèce.

On vérifie facilement que le phénomène est général. Il touche aussi bien une véritable bible profane comme le Roman de la Rose que la Somme théologique de Saint Thomas d'Aquin.

Dans la continuation du roman par Jean de Meung, Raison propose à l'Amant de la servir en laissant tomber Amour et en devenant insensible aux caprices de Fortune. Elle la décrit très défavorablement comme aveugle, dangereuse et puérile, mais l'Amant lui répond assez sèchement qu'il reste au service d'Amour et se reconnaît ainsi comme soumis à Fortune.

Malgré la différence des genres, Saint Thomas ne manifeste pas davantage de sympathie pour le mépris stoïcien des biens de Fortune. Il défend Aristote, affirmant dans l'Ethique que ces biens contribuent à la magnanimité, contre Sénèque et Cicéron qui prétendent le contraire. Il constate que la possession de richesses couvre d'honneurs et permet d'entreprendre de grandes actions, grâce à la puissance et aux amitiés qu'elle procure. Si le magnanime ne recherche pas les richesses pour elles-mêmes, il apprécie avec raison la capacité qu'elles lui donnent d'agir avec éclat.

Jean de Meung et Saint Thomas consacrent l'un et l'autre une attitude favorable envers les biens périssables et refusent le mépris du monde qu'exprimaient les premières roues de Fortune à l'époque de la réforme grégorienne. Entre-temps, la prétention à se situer au-dessus de l'instabilité des choses avait momentanément gagné le pouvoir royal. Autour de 1200, nous rencontrons en effet des roues de Fortune manipulées pour indiquer, non plus la condamnation du pouvoir royal, mais sa sacralité. [...]

 

Vers 1440 (...) la nouveauté est plutôt dans l'assimilation de Fortune à la vertu chrétienne de Patience. (...) Si Boèce la défend contre les récriminations humaines, en montrant que ses coups peuvent être des leçons bénéfiques, c'est [encore] un contemporain de Philippe le Bel qui en fait l'auxiliaire de la Providence et la soeur de la Sagesse. Il s'agit de Gervais du Bus dans le Roman de Fauvel (Bibl. Nationale, ms français 146). Cette oeuvre est souvent présentée comme une critique acerbe de l'entourage de Philippe le Bel et il est vrai - même si la critique de l'Eglise prend une place considérable - que celle du souverain est virulente. Mais les attaques contre le pouvoir laïque sont sans doute une manière d'universaliser la satire et de justifier les attaques contre l'Eglise par un pessimisme universel. Il est significatif, par exemple, que la dépendance de la papauté d'Avignon ne soit pas présentée comme une conséquence des ambitions du roi, mais de la servilité du pape. [...]

 

Conclusion

 

ROUE DE FORTUNE Glasgow Library Ms Boccaccio Fall of Princes France 1467Boccace, Le sort des hommes célèbres, France, 1467 -
Ms Hunter 371, folio 1R - Glasgow Library -

De la réforme grégorienne au règne de Philippe le Bel, l'iconographie de la roue de Fortune montre un double visage à première vue paradoxal. La signification du thème est restée stable, alors que sa fonction polémique s'est inversée. Le point de départ grégorien est le dénigrement de la royauté. L'Eglise, qui prétend régir le monde au nom de Dieu et durer éternellement, produit une caricature du monarque laïque, sous l'aspect d'un pantin ambitieux qui usurpe un pouvoir indû pour replonger aussitôt dans le néant. L'histoire profane devient ainsi un temps circulaire et insignifiant, fait de l'ascension et de la chute des gloires mondaines. On hésite d'abord à représenter Fortune elle-même, à donner corps à cette déesse païenne et par là un statut au monde profane. [...]

C'est le pouvoir séculier qui résiste le plus à cette tendance, lorsqu'il cherche à se sacraliser et à faire jouer à son avantage l'opposition entre sa propre stabilité et la caducité de ses ennemis, ainsi dans la chronique de Pierre d'Eboli. Un siècle plus tard, l'entourage de Philippe le Bel change brutalement de stratégie. Fortune est complètement christianisée et Gervais du Bus en fait une exécutante du plan divin, mais l'Eglise, désacralisée, devient une de ses victimes de prédilection. Ce n'est pas le roi qu'emporte le mouvement de la roue, mais l'ordre des templiers.[...]

[fin de l'extrait]///////////////////////////////////////////////////////////////////
Autres poèmes cités dans le blog :
"Tristan et Yseut" (XIIe s.) [#] - "L'Outillement au Villain", auteur anonyme (XIIIe s.) [#] - Ballade d'Eustache DESCHAMPS (XIVe s.) [#] -  "Le Grand Testament" de François VILLON (XVe s.) [#] - poèmes médiévaux inspirés de l'Antiquité [#] - Joachim DU BELLAY [#] - "Les Tragiques" d'Agrippa d'Aubigné (fin XVIe s., 1e édition 1616) [#] - Lettre de Voltaire (1740) [#]

 

L  I  E  N  S 

MANUSCRITS CAROLINGIENS :  expositions.bnf.fr/carolingiens/index.htm

PERSONNAGES CITES :
Saint ISIDORE DE SEVILLE (+636) :
nominis.cef.fr/contenus/saint/915/Saint-Isidore-de-Seville.html 
fr.wikipedia.org/wiki/Isidore_de_S%C3%A9ville
Baudri de BOURGUEIL, archevêque de Dol  (ca1060-1130) :
www.mondes-normands.caen.fr/france/ensavoirplus/sources/BaudriBourgueil.htmHonorius
AUGUSTODUNENSIS / HONORE D'AUTUN :
article de Marie-Odile GARRIGUES (1972)
URL: http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mefr_0223-5110_1972_num_84_2_2272 
bibliographie cf URL : http://www.arlima.net/eh/honorius_dautun.html

"la patience" : traité de Saint Augustin. texte en ligne.
URL : 
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin/patience/index.htm

1280_1370_20Jean_20de_20Meun_20composant_20la_20suite_20du_20Roman_20de_20la_20RoseJEAN DE MEUNG (ca 1240-1305) : continuateur (ca 1275) du Roman de la Rose de Guillaume de Lorris (ca 1225/1240) -
Bibliographie. URL :
http://www.arlima.net/il/jean_de_meun.html  - Illustration ci-contre : Jean de Meung continuant le Roman de la Rose - source :  http://www.ac-grenoble.fr

 

 

 

Saint THOMAS D'AQUIN :
grand portail, voir URL:
www.thomas-d-aquin.com/
Oeuvres complètes en Français, voir URL :
docteurangelique.free.fr/

GERVAIS DU BUS :
Le  livre de Richard H. HOPPIN : La Musique au Moyen-Age, Mardaga, analyse les oeuvres de CHAILLOU DU PESTAIN pour illustrer le Roman de Fauvel de Gervais Du Bus. Extraits en ligne à l'URL :
http://books.google.fr/books?id=DQ4uY3zvpA0C&pg=PA412&lpg=PA412&dq=Gervais+du+Bus&source=bl&ots=5paBAnHN6I&sig=itDmWvfcMuw5y1WB3cDM2hEYu4s&hl=fr&ei=jvvZSrCOF4X_4AbXpOT0Bg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=10&ved=0CB0Q6AEwCQ#v=onepage&q=Gervais%20du%20Bus&f=false

PPIERRE D'EBOLI/Petrus Eburensis :
Le manuscrit du Liber ad honorem Augusti sive de rebus Siculis, 1196, ms. 122 Bibl. Municipale de BERNE (Suisse) :
http://www.historyofscience.com/G2I/timeline/index.php?id=2644


ILLUSTRATIONS
-
fresque du château d'Alcaniz (XIVe s.) (c) Agnès Vinas sur mediterranees.net
- enluminures de Carmina Burana (XIIIe s.) et de l'Hortus Deliciarum (XIIe s.) trouvées sur :
gb.philo.cegeptr.qc.ca/?p=74 
- manuscrit de Boccace, France 1467 : Ms Hunter 371, Glasgow Library :
faculty.arts.ubc.ca/sechard/346fort.htm