carte VIIII 'Ermite [#]

Dom Louis GOUGAUD, Bénédictin de Saint-Michel de Farnborough :
Etudes sur d'anciennes formes de vie religieuse : Ermites et Reclus, Abbaye St-Martin de Ligugé,
Imprimatur 19/6/1928
www.archive.org/stream/MN5070ucmf_9/MN5070ucmf_9_djvu.txt
Autres extraits : (1) statut [#] - (2) cadre de vie [#] - (3) L'habit et le bâton [#] - (4) visiteurs [#]
[extrait n°5] Notes simplifiées, inter-titres ajoutés /////////////////////////////////////////////////////

Images de Saints et Saintes Plate 107. Saint Trudpert, hermite et martyr en Brisgau.Saint Trudbert + ca 644, fête le 26 avril
ermite et martyr à Münstethal en Brisgau
gravure de Leonhard Beck (Ausgsbourg ca 1480-1542)

 

 

Règles de vie érémitique

On pourrait croire que l'ermite, dans la solitude de la forêt ou dans son île déserte, était complètement dépourvu d'aide morale et réduit à travailler tout seul à l'œuvre de sa sanctification. [...] On lit dans la règle des ermites qui vient d'être citée : « Soli Deo débet heremita obedientiamfacere, quia ipse est abbas, prior et praepositus claustri cordis sui. » [...] Pourtant, dans la pratique, l'isolement spirituel absolu, de même que le complet isolement matériel, était assez rare.

Beaucoup d'ermitages comprenaient deux anachorètes ou davantage.

  • Un débutant, surtout s'il n'avait pas au préalable passé quelque temps dans un monastère, avait généralement soin de se placer sous la direction d'un ancien qui l'initiait à la discipline érémitique, le guidait, le corrigeait. Saint Romuald racontait qu'il avait eu pour maître, dans la solitude de Torri di Galigo, en territoire vénitien, un vieux solitaire nommé Marinus, qui traitait son disciple d'une main assez rude. Un jour, Romuald ne put s'empêcher de dire au sévère vieillard : « Maître, je vous prie, frappez-moi maintenant sur la joue droite, car vous m'avez appliqué de tels coups sur l'oreille gauche que je n'entends plus du tout de cette oreille." Brun de Querfurt appelle Romuald « pater rationabilium heremitarum, qui cum lege vivunt » (cf Vita
    quinque fratrum
    ). Ces "ermites raisonnables
    ", fils de Romuald, vivant sous une règle, c'é
    taient les Camaldules.
    ------> St Romuald, ermite fondateur des Camaldules [#]

  • Mais un fort grand nombre d'ermites non congréganistes s'astreignirent eux-mêmes à observer une règle, à vivre selon les coutumes et les traditions des anciens. Le 22 décembre 14o6, Robert Rede, évêque de Chichester, bénit l'habit de Robert Bydeley, ermite, qui fit voeu de chasteté et jura de vivre "suivant les coutumes des ermites" (cf. p. 289 du registre épiscopal, Archives du Sussex, édition 1910 - texte ici). Les formules de profession, et beaucoup d'autres textes, indiquent clairement que la plupart des solitaires s'engageaient formellement et par voeu à observer la pauvreté, la chasteté, l'obéissance, fondement et garantie de toute vie ascétique. Ceux qui s'enfonçaient dans la solitude après avoir suivi d'abord la discipline cénobitique étaient déjà liés par ces voeux. Généralement ils restaient en rapport avec leur monastère d'origine, continuaient d'en garder les observances et de vivre sous l'obédience de l'abbé. [...] « Sufficiat tibi mediocritas Augustini », écrit Etienne de Tournai à l'ermite Guillaume (Ep. 159), ce qui signifie qu'il lui suffisait de pratiquer la règle des chanoines réguliers de S. Augustin de St-Euverte d'Orléans, dont l'ermite en question avait fait partie. Quant à ceux qui embrassaient d'emblée la vie de retraite, ils se plaçaient d'eux-mêmes sous la vigilance et le contrôle d'un monastère du voisinage ou sous la direction d'un prêtre sage et expérimenté, capable de les guider dans les voies de la perfection. Ils avaient, d'ailleurs, à rendre compte de leur vie à l'évêque diocésain. [...]

  • Selon la Regula heremitarum attribuée à Richard Rolle [...] : Episcopo tamen in cuius diocesi habitat [heremita] , velpatrono loci, si fuerit praelatus vel sacerdos débet notificare vitam suam, et si aliqua viderint in eo emendanda, libenter obediat consiliis eorum propter Christum qui dixit doctoribus : qui vos audit me audit. Vel alter cum consensu asterio vel ecclesia presbyter aliquis senex, sapiens, maturus moribus et bonae opinionis, oui de confessione et animae edificatione rare [sic] loquatur, a que consilium petat in dubiis et in tristibus consolationem. [...]

 

On n'a encore signalé que deux règles destinées à la catégorie d'ermites dont nous nous occupons présentement, et toutes deux sont encore inédites.

  1. L'une, conservée dans un manuscrit du quinzième siècle, qui a beaucoup emprunté à la Règle d'Aelred de Rielvaux [pour les recluses], a été attribuée à Richard Rolle (Ms. de l'Université  de Cambridge : Mm. vi, 17, fol. 70-763).
  2. De l'autre, on possède un texte latin (conservé également dans un manuscrit du XVe siècle) qui présente de frappantes ressemblances avec la Règle précédente et trois versions anglaises qui donnent cette pièce comme l'œuvre du pape Célestin V. [...] [lui-même longtemps ermite, avant d'être élu en 1294].

Les habitants des ermitages n'étaient pas privés de relations spirituelles avec le dehors, ces relations étaient même pour eux une condition presque indispensable de leur persévérance et de leurs progrès dans les voies de Dieu.

 

Modèles spirituels des ermites

 

1600 EL GRECOEL GRECO
St Jean Baptiste (1600)
L'ermite savait puiser ses principes de conduite et ses exemples à bonne source.
Les modèles qu'il s'efforçait d'imiter, c'étaient de préférence les anachorètes d'Egypte et de Palestine. Leur histoire retracée dans la Vie des Pères et dans les écrits de Cassien, lui était familière; elle était l'objet de ses continuelles méditations . « Arduam, frater, ingressus es viam, Paulos, Antonios, Macariosque sequens » - Dure est la voie sur laquelle tu es (cf. Etienne de Tournai, Vita Brunonis; Vita Guthlaci; Brun de Querfurt : Vita quinque fratr. p.718)

Il aimait aussi à imiter l'admirable vie de saint Jean-Baptiste, que Richard Rolle appelle « princeps heremitarum », et à se placer sous son patronage. Tous ceux qui ont aimé ou pratiqué la vie de retraite ont été attirés par cette grande figure d'ascète et lui ont voué une particulière dévotion. Les premiers Chartreux le rangeaient parmi leurs patrons (cf. Guigues : Constitudines carthusienses). Un nombre considérable de chapelles d'ermitages étaient placées sous son vocable.

Enfin sainte Marie-Madeleine, dont la légende si populaire au moyen âge, disait la rude et solitaire pénitence,
était aussi spécialement vénérée par la gent érémitique, et beaucoup d'oratoires d'ermites lui furent dédiés.
(cf. Étienne de Tournai, Girart de Roussillon).

------> Marie-Madeleine figure de l'âme  [#]

L'ascète solitaire peut cultiver plus résolument que le cénobite et avec moins de dangers pour l'âme la mortification corporelle. Sa vie ayant peu ou point de témoins, il était moins porté à s'enorgueillir de ses macérations. L'histoire des ermites du moyen âge, de même que celle de leurs modèles des premiers âges chrétiens, offre un imposant spectacle d'austérités variées. Mortification dans la nourriture, dans le sommeil, dans le vêtement, flagellations, épreuves physiques volontaires de toute nature, systématiquement pratiquées et se transmettant de maître à disciple comme un legs, voilà ce qu'il nous faut décrire maintenant pour faire apparaître quelques-uns des aspects les plus saillants de l'ascétisme médiéval.

 

Nourriture des ermites

  • En général, le solitaire ne prenait aucune nourriture avant l'heure de none (cf. Piers the Plowman). Girard de Saint-Aubin d'Angers se fit une règle de prolonger le jeûne jusqu'à vêpres. Durant sept années, il n'absorba pas une seule bouchée de pain. Pour mater le vieil homme, Godric s'imposait souvent des jeûnes de deux ou trois jours. Etienne de Tournai conseille à son correspondant de prendre un peu de nourriture après tierce pour calmer sa faim, attendu, dit-il, qu'« il serait dangereux de chercher à rivaliser en tout point avec les anciens ascètes de Nitrie. »
  • La privation de viande paraît avoir été générale (cf. King and Hermit, v. 286; Etienne de Tournai).
  • Beaucoup de gens vivant en ermitage ne se sustentèrent, pendant de longues périodes, qu'avec des herbes, des
    racines et des
    fruits sauvages
    (cf. Wolfram d'Eschenbach, Parawa/ und Tritu
    rel, éd. E.Martin, Halle, 1900, V. 337
    sq.; Perceval le Gallois
    , éd. Gh
    . PotVin, v. 7873 sq. ; Huon de Bordeaux, éd. F. Guessard, et G. Grandmaison, Paris,
    1860, v. 3087 sq. ; Vita Bern. Tir., 3 ; Marbode, Carmina, 25) .
  • Ceux qui mangeaient du pain se contentaient d'un pain grossier. Ils le pétrissaient souvent eux-mêmes,
    n'em
    ployant que la farine d'orge ou d'avoine, à laquelle ils mêlaient parfois de la paille et même de la cendre,
    enfin de pouvoir dire en toute vérité comme le Psalmiste : « Quia cinerem tamquam panem manducabam »
    (Ps. ci, 9) cf. Vita Godrici,; Vita Anastasii, 6 ; 
    Perceval le Gallois ; Yvain, éd. W.
    Foerster, v. 2884 ; Girart
    de
    Roussillon; Vita Gandleii,
    éd. Rees, 6, p. 148; Miracles de Nostre-Dame par personnages,
    éd. G. Paris
    et U. Robert, Paris, 1880, t. V, 'p. 94,
    Miracle de S. Jehan le Paulu hermite, v. 31 ; Berte aus grans pies.
    Et il n'était pas rare que, par surcroît d'austérité, l'ermite lais
    sât son pain durcir et moisir à des
    sein (cf. Vita
    Godrici
    ). Qu'on en juge
    par cette description du pain qu'offre un ermite à Yvain errant
    dans le « boschage »
    (in Chrestien de Troyes, Yvain, v. 2842-285i) :
    Et cil vient la qui moût covoite / le pain, si le prant et s'i mort. /
    Ne cuit que onques de si fort /
    ne de si aspre eûst gosté./
    N'avoit mie cinc souz costé./Li sestiers don fu fez
    li pains /
    qui plus iert egres que levains, / d'orge pestriz atot la paille/et avuec ce iert il sanz faille /moisiz et
    ses come une escorce
    .
  • L'unique boisson était l'eau « de claire fontaine » (cf. Perceval le Gallois). Peut-être cependant quelques-uns
    admirent-ils l'usage du lait et des laitages, car une vache est parfois signalée dans l'ermitage [
    Vita Godrici, 50;
    Vita Barthol. Farn.,
    iv, 37 ; King and Hermit, éd. W. G. Hazutt, v. 287]. On cite un ermite qui fabriquait du
    cidre; mais
    cette boisson était destinée aux hôtes de passage qu'il hébergeait en homme charitable
    (cf. Girard de Roussillon).
  • Le sel était considéré comme un aliment superflu (cf Yvain, v. 3880.). Les jours de fête seulement Bernard, le
    futur fondateur de Tiron, consentait à saler
    les herbes cuites dont se composa sa
    nourriture pendant les trois
    années qu'il passa sous la direc
    tion du vieil ermite Pierre, dans les bois
    de Saint-Médard, dans le Maine.

 

Prière et mortifications

  • Le biographe d'Etienne de Muret résume la vie pénitente du saint en quelques mots : « Parcus in cibo, parcus in lecto, parcus in somno. » Son bref sommeil, il le prenait sans quitter la tunique de mailles de fer, dont il était revêtu et la nuit et le jour, et il couchait sur la planche dans une sorte de cercueil (Vita Stefani, 19).

  • Guillaume Firmat passait la plus grande partie de ses nuits à chanter des hymnes, étendu sur une natte de jonc (Vita Galielmi, 2). [...]

  • « Je n'ai qu'un lit sans couste purement de fain. » (lit sans matelas, seulement de foin, v. 455-456) dit l'ermite Jehan le Paulu dans les Miracles de Notre-Dame.

  • L'ermite Anastase dont nous reparlerons bientôt, à partir de sa profession religieuse, s'interdit l'usage des bains et même les ablutions élémentaires. Par contre, parmi les ascètes qui se plongeaient, la nuit, dans l'eau froide, même en hiver, par pure mortification, on compte un bon nombre d'ermites. (cf. Dévotions et pratiques ascétiques du moyen âge, Paris, Maredsous, 192ô, p. 155-174; Devotional and Ascetic Practices in the Middle Ages, London, 1927, p. 159-178).

  • Une autre pratique de mortification qui paraît avoir été en vogue dans les ermitages est celle que les vieux conteurs français appellent la prière « à nus genoux ». Certains auteurs se bornent à mentionner simplement cette coutume, d'autres donnent quelques détails sur l'attitude en question. L'ermite de Girart de Roussillon prie prosterné à terre, les genoux et même les coudes nus. Berthe aux grands pieds, pendant son séjour dans la forêt du Mans, « a nus genoux sur terre souvent s'agenouillait,/ en croix stit l'herbe drue doucement se couchait./ La terre moult souvent par humbleté baisait./ » Et le poète du treizième siècle dit encore ailleurs : « A genoux et a coûtes va la terre incliner,/ Ha! sire Diex, fait-elle, qui te laissas cloer, / etc. » (couplets 28 et 34). Les ermites qui avaient entendu parler des austérités de saint Jacques le Mineur, dont les anciens hagiographes et la Légende Dorée racontaient qu'à force de s'agenouiller ses genoux étaient devenus calleux comme ceux du chameau (cf Eusèbe, Hist. eccles., 11, 23) se piquaient d'imiter le rude apôtre jusqu'à ce que leurs genoux portassent les mêmes stigmates de pénitence. Etienne de Muret et Godric atteignirent à ce résultat.
  • Il faut savoir que beaucoup de solitaires se faisaient une règle d'observer en toute saison la nudité, non seulement des pieds, mais même des jambes. Ils ne portaient ni souliers, ni chausses, ni braies (De tous les personnages représentés dans la miniature de L'Hortus deliciarum dont nous avons parlé, l'ermite est le seul qui ait les jambes et les pieds nus.). Marbode, critiquant la mise singulière de Robert d' Abrissel dans une lettre fameuse, lui reproche de se produire en public les jambes demi-nues et les pieds nus. Saint Pierre Damien, au contraire, encourage ce genre de mortification. Il est, selon lui, conforme à la tradition des ermites de se passer de chaussures et de jambières et de demeurer, même pendant l'hiver, nudis semper cruribus et pedibus. Et la chantefable d'"Aucassin et Nicolette", qui peut remonter à la première moitié du XIIIème siècle, décrit les vieux ascètes que l'on voyait en ce temps-là vêtus de capes usées et de méchantes guenilles, « qui sont nu et decauc [sans souliers] et estrumelé [sans chausses], qui moeurent de faim et de soi et de froit et de mesaises ». Certain Chartreux dont parle Gautier de Quincy n'avait pas répudié l'usage des chausses mais pour prier il prenait soin de se découvrir les genoux.

  • L'extension des bras en croix, les génuflexions répétées en grand nombre de fois, la prostration sur le sol, que les anciens textes français appellent souvent « vaine » (venià) ou encore « affliction », accompagnaient aussi souvent l'ardente prière de l'ermite (cf. Dévotions et pratiques ascétiques du moyen âge, -pi 1-17, et Devotional and Ascetic Practices, p. 1-17. ). Prosterné à terre, Etienne de Muret frappait avec componction son visage contre le sol au point que son nez en resta déformé (cf. Vita Stephani, 2t). Hilarion priait, la tête contre terre. Albert (+ 11ho), ermite, puis reclus à Crespin, près de Valenciennes, fléchissait cent fois les genoux et se prosternait cinquante fois « arlicalis et digitis sublevato » (Vita, par Robert d'Ostervahd, son contemporain, II, 19; Boll.). [...]

  • Par la récitation de l'office divin, par la pratique du psautier et sa méditation assidue, accompagnée de l'effusion de saintes larmes (cf. Etienne de T.), par le détachement progressif de toute chose créée, le dévot ermite s'élevait jusqu'à laTheoria ou contemplation unique de Dieu (contemplation des choses célestes). C'est dans la solitude que l'âme, délestée de tout ce qui l'attache pesamment au corps et à la terre, a le plus de chances d'arriver à ce qui est l'objet suprême de ses efforts, l'union intime avec Dieu ; c'est là un point sur lequel nombre d'auteurs ascétiques et mystiques du moyen âge se plaisent à insister. [...]
  • Naturellement les flagellations, les cilices, les chaînes de fer furent fort employés parmi les ermites (Vita Godrici 29). La lorica ou cotte de mailles, semblable au haubert des chevaliers, mais portée directement sur la peau, jouit d'une faveur extraordinaire chez les ascètes occidentaux des onzième et douzième siècles, émules de saint Dominique l'Encuirassé. Les plus fameux ermites de cette époque emprisonnèrent leur corps dans la lorica (Romuald, Wulfric, Godric, Etienne de Muret, Robert d'Arbrissel, William de Lacie). Comme elle descendait généralement plus bas que les genoux, elle rendait encore plus pénibles les attitudes de prière dont nous avons parlé (cf. Vie inédite de Wulfric de Haselborough, Br. Mus.).

Travail physique

En dépit de la cuirasse et des autres instruments de pénitence, le Tentateur eût facilement miné tout le travail de l'ascèse et triomphé dans l'ermitage si l'oisiveté y avait été tolérée. Mais l'ermite digne de ce nom était un laborieux. « Provideat [heremita] ut, si fieri potest, de labore manuum suarum vivat », tel est le principe énoncé par la Régula heremitarum .

  • La culture de son jardin, la mouture du grain au moulin à bras, la fabrication de son pain, sont les occupations les plus ordinairement mentionnées.

  • Barthélémy de Farne allait à la pêche et distribuait son poisson.

  • Pierre de Saint-Médard avait un tour dans sa cellule. Il apprit à Bernard de Tiron à tourner.

  • Evrard de Breteuil, après une vie brillante dans le siècle, exerça, au fond des forêts, le métier de charbonnier [cf Guibert de Nogent, De vita sua, I, 9 (P. L., GLVI, 85i)] . -------> cf. sa biographie [#]

  • D'autres ermites se créèrent des occupations intellectuelles (cf Clat, Hermit and Anchorites);

  • d'autres se rendirent utiles au prochain soit au point de vue spirituel, soit en pratiquant des œuvres de charité et de miséricorde, ainsi qu'on va le voir maintenant.
    ------> St François de Paule appelé par Louis XI [#][#]

[fin de l'extrait n°5]/////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

 

L  I  E  N  S

LES ERMITES (TEXTES GENERAUX)

BIOGRAPHIES DE SAINTS ERMITES :

 

ECRITS D'ERMITES (textes en ligne)

Chant de Marban : www.arbre-celtique.com/forum/viewtopic.php?f=4&t=650
Prière de Richard Rolle : prieresetdevotions.blogspot.com/2009/06/priere-de-richard-rolle-en-lhonneur-du.html

Sources non vérifiées sur Evrard de Breteuil :
Michel Lauwers,Guerriers et moines : Conversion et sainteté aristocratiques dans l'occident médiéval (IXe-XIIe sièle). (Coll. d'Études Médiévales, n° 4.) Antibes, France: Éditions APDCA. 2002.

ILLUSTRATION : http://cdm.csbsju.edu/digital/api/singleitem/image/ArcaArt/8965/default.jpg?highlightTerms=images%20de%20saints%20beck

St Jean Baptiste par El GRECO : https://uploads7.wikiart.org/images/el-greco/st-john-the-baptist.jpg