La femme de la carte XVII L'Etoile a une LONGUE CHEVELURE ... or les longs cheveux  [#] caractérisent les figures de pénitente, en particulier sainte Marie-Madeleine , la belle pécheresse agenouillée devant Jésus, et qui lui versa du parfum sur les pieds. Un historien médiéviste, maître de conférences à l'Université de Besançon, J. DALARUN,  reconstitue l'évolution du discours des clercs sur la sainte : figure de l'âme et de la sensibilité, voie médiane entre la perfection de la Vierge et la malédiction d'Eve. Quelques passages spécifiques peuvent sans doute éclairer également le visuel de la carte XVIIII Le Soleil. 

XVII L'ETOILE [#]
XVIIII LE SOLEIL [#]

Jacques DALARUN : Regards de clercs
in Georges Duby et Michelle PERROT (direction) : Histoire des Femmes en Occident
Tome 2 : Le Moyen Age, dirigé par Christiane ZUBER-KLAPISCH, PLON 1990-1991
[extrait - intertitres ajoutés par le blog] ///////////////////////////////////////////////

 

Marie Madeleine-Jan Van Scorel ca 1530 RijksJan Van SCOREL
Marie Madeleine
ca 1530
Rijksmuseum, Amsterdam

pp. 44 sq.

Première apparition de Marie Madeleine

Théophile était intendant de l'église d'Adana, en Cilicie. A la mort de l'évêque, on veut le promouvoir sur le siège épiscopal. Il refuse. Un autre est élu, qui met Théophile en disgrâce. Alors la rancune et l'envie le prennent. Par l'intermédiaire d'un Juif, il signe un pacte avec le Diable. Mais, mesurant son erreur, il appelle la Vierge à sa rescousse. Telle est la légende composée en grec au VIe siècle. Elle passe en Occident, traduite en latin à la période carolingienne. Ce prototype de Faust fait fortune au XIe-XIIe siècles, dans les textes et jusqu'au tympan de l'église abbatiale de Souillac, car il illustre la toute-puissance mariale : la Vierge plus forte que le Diable. Fulbert de Chartres l'utilise. Geoffroy de Vendôme y fait allusion dans un de ses sermons. Une Vie de Théophile versifiée est composée dans le milieu des lettrés angevins, peut-être par Marbode de Rennes. Ignorant le remploi de cette légende par la moniale Hrotswitha, l'auteur se tient au plus près de la traduction latine dérivée du grec. Voici Théophile devant Marie. Il doit plaider son cas, longuement, citant à l'appui des exemples de repentis célèbres : Rahab, David, Pierre, Zachée, Paul, Cyprien. Le poète décalque fidèlement son modèle, à une exception près : entre Pierre et Zachée s'inscrit un nouveau nom, Marie Madeleine, "elle qui en pleurant a bien aboli les macules de ses crimes, désorais précieuse au Seigneur, désormais célébrée par les siècles." [1][...]
------> iconographie de Marie Madeleine [#]
------> symbolisme de Faust [#]

Trois personnages féminins dans les Evangiles [...] : Marie de Magdala, dont le Christ expulse sept démons, qui le suit jusqu'au Calvaire et se trouve être le premier témoin de sa résurrection; Marie de Béthanie, soeur de Marthe et Lazare; la pécheresse anonyme qui, chez Simon le Pharisien, arrose les pieds du Christ de ses larmes, les essuie de ses cheveux, les couvre de baisers, les oint de parfum (Luc, VII, 38). [...] Pour l'Occident, Grégoire le Grand les fondit définitivement en une seule : Marie-Madeleine était née. Victor Saxer a magistralement retracé les étapes de son ascension :  son apparition au VIIIe siècle dans les martyrologes et la liturgie;  les premières mentions de ses reliques dans l'abbaye Notre-Dame de Chelles à la même époque.  Mais le véritable essor du culte, venant semble-t-il primitivement de l'Est, de l'Empire, est lié à la réussite du sanctuaire de Vézelay. En 1050, l'abbaye bourguignonne, originairement dédiée à la Vierge Marie, est placée sous le patronage de Madeleine. [...]
------> vénération de Ste Marie Madeleine par les ermites [#]

 

Le salut dans la pénitence

[...] En 1084, en 1093, les premières femmes portant le nom de Madeleine sont repérées près de Tours et du Mans. En 1105, Geoffroy de Vendôme compose En l'honneur de la bienheureuse Marie-Madeleine un sermon qui rassemble la plupart des éléments disponibles sur la sainte, mettant en évidence ce que Dominique Iogna-Prat appelle "sa bienheureuse polysémie". [2] Geoffroy part de la figure de la femme qui oint les pieds du Christ chez le Pharisien. Madeleine est "pécheresse dans la cité", et tous comprennent au Moyen Age que son péché est de chair, qu'elle se prostitue. Pierre de Celle (+1183) l'appellera meretrix et insistera sur son insatiable luxure. [3] Elle se jette aux pieds du Seigneur, selon le récit de Luc. Cette femme est évidemment Madeleine, précise Geoffroy, la fameuse pécheresse. Et reprenant Augustin, il l'oppose au pharisien plein de superbe : "ce sexe fragile craignait le pharisien, homme sans miséricorde et très dur, qui méprisait la femme et dédaignait absolument d'être touché par elle." Le Christ, au contraire, reçoit volontiers son hommage. Partagée entre espoir et crainte, elle se fait "accusatrice de ses péchés", et c'est cet aveu qui la sauve.

Plus : elle devient, à son tour, agent de rédemption. [...] D'ailleurs, n'est-ce pas à elle que que le Christ ressuscité apparaît en premier, la chargeant d'annoncer la bonne nouvelle de sa victoire sur la mort ? [...] l'abbé Odon de Cluny : "De même que Marie, toujours vierge, nous ouvre la porte du paradis, que la malédiction d'Eve nous en exclut, de même le sexe féminin est débarrassé de son opprobe par Madeleine" [ca 1000] [4] [...][Pour] Geoffroy de Vendôme, c'est elle, et non plus Marie, qui ouvre les portes du paradis à tout pénitent, pourvu qu'il consente au repentir [5]

 

 symbole de l'âme pécheresse

Madeleine est essentiellement pour l'abbé de Vendôme le symbole non pas de la femme, mais de la part féminine présente en tout homme et qui le tire vers le bas, vers le corps, le sensible  : son âme. Parlant de la fragilité féminine, il entend surtout parler de la fragilité humaine. Origène (+ ca 252) reprend une distinction inaugurée par Philon (+50) : "Notre homme intérieur est constitué d'un esprit et d'une âme. On dit que l'esprit est mâle et l'âme peut être appelée femelle". [6]  Ambroise ajoute : "L'esprit est donc comme Adam, la sensibilité comme Eve" [7]; ce que développe Augustin.

Les auteurs médiévaux, du IXe au XIIe siècle et jusqu'à Pierre Lombard (+1159), préfèrent une formule plus crue : Adam est l'esprit et Eve la chair; métaphore toujours, et qui ne veut pas dire que la femme soit niée comme être humain. Seul l'emploi abusif d'une allusion de Grégoire de Tours (+ ca 594) au concile de Mâcon de 585 a pu laisser croire que les clercs discutèrent sérieusement de savoir si la femme avait une âme.

Geoffroy de Vendôme imagine un dialogue entre le pécheur - c'est lui-même qu'il accable - et "son âme pécheresse", épouse du Christ "déchue par sa faute et devenue fille du Diable", "concubine du plus vil des fornicateurs". C'est à cette âme - la sienne - qu'il recommande l'aveu de ses fautes et le modèle de "Marie Madeleine pénitente".[8] Marbode de Rennes, Anselme de Cantorbéry attendent eux aussi de Madeleine la rédemption de leur anima peccatrixCes aveux tonitruants, déjà proférés par Pierre Damien, éternelle reprise des Confessions d'Augustin et de Jérôme arrosant les pieds du Christ de ses larmes et les essuyant de ses cheveux pour dompter "sa chair rebelle en jeûnant des semaines entières" [9] sont pétris de rhétorique. Ils ont aussi leur grammaire, qui pour une part les contraint. Anima appartient au genre féminin; c'est tout naturellement une peccatrix féminine qui surgit pour guider le pécheur repentant. 

Le miroir de l'hagiographie nous convainc cependant que ce mouvement rhétorique rencontre pour une autre part la réalité, celle des femmes.

 

d'autres pénitentes : Thaïs et Marie l'Egyptienne

Marbode de Rennes rédige la vie versifiée de Thaïs, du moins lui en attribue-t-on la paternité; Hildebert celle de Marie l'Egyptienne. Ce siècle, qui ne crée pour ainsi dire pas de saintes femmes, réécrit volontiers les légendes anciennes et manifeste un intérêt particulier pour les pénitentes du désert. Thaïs est une célèbre courtisane sauvée par l'abbé Paphnuce. Marie l'Egyptienne, après avoir offert à tout venant les charmes de son corps, vit dans une totale solitude au-delà du Jourdain. C'est précisément sa légende qui a inspiré la Vie érémitique de Marie Madeleine. Le choix de ces deux thèmes est significatif. La femme est pécheresse et, par essence, de la chair. Le salut pour elle ne vient que par le repentir et la pénitence, dans le châtiment de cette chair coupable. Mais tandis que Paphnuce, dans les traductions latines du haut Moyen Age, se montrait d'une redoutable sévérité, il s'adoucit dans la réécriture du XIe siècle. Il appelle Thaïs son "amie". Il l'apostrophe : "O aimée de Dieu, image du Roi céleste!". [10] Il y a, dans ces quelques expressions brodées à neuf sur le vieux canevas, plus que la contamination de l'hagiographie par le lexique de la fin'amor. Est-on bien assuré d'ailleurs que ce ne soit pas le langage mystique des clercs qui ait fourni aux tenants de la courtoisie les premiers matériaux de leur poétique ? [...]
------> St Paphnuce au premier concile oecuménique [#]

 

traduction dans les actes

Le mouvement enfin, s'étend bien au-delà du miroir hagiographique. Le discours et les actes se répondent. En ce même temps, Robert d'Arbrissel et Vital de Savigny (+1122), bienheureux fondateurs d'ordres, se préoccupent du sort des réelles meretrices, prostituées professionnelles peut-être, mais aussi femmes "à la danoise", femmes de second rang rejetées par leurs maris suivant les préceptes des clercs réformateurs, concubines de prêtres vouées à l'anathème, toutes celles sur qui Pierre Damien déchaînait sa vindicte un demi-siècle plus tôt. Vital les dote et les marie. Présent dans le diocèse du Mans en 1116, l'hérétique Henri dit de Lausanne, nouvel Osée, oblige les hommes de sa troupe errante à les épouser. Robert d'Arbrissel les accueille dans son ordre et leur consacre un prieuré : la Madeleine de Fontevraud. [11] 
[...]

 

Marie-Madeleine, une troisième voie

On ne peut que constater la complexité du système de représentation de la femme dans la haute culture cléricale. [...] Ces hommes [...] sont convaincus que ce que nous appelons réalité aujourd'hui n'est que la projection d'une Idée de la femme, qui ne saurait mieux se dévoiler que dans les figures issues de ces textes [Les Ecritures Saintes] où gît la révélation de toute chose. D'emblée, une antinomie : Eve, Marie; l'une symbolisant plutôt les femmes réelles et l'autre la femme idéale. Pour des raisons de stratégie ecclésiale, de discipline cléricale, de promotion d'une morale neuve, Eve est en ce tournant des XIe et XIIe siècles accablée plus qu'à l'ordinaire : elle est la femme dont il faut détacher le clerc, la femme de peu dont il faut épurer les unions princières, la fille du Diable. La Vierge-Mère, alors que se resserrent les lignages, est projetée par les hommes hors de portée des femmes d'ici-bas. Dans cette béance accusée entre les deux figures majeures se profile Madeleine. Les XIe et XIIe siècles marquent le grand élan de son culte. [figure] plus intense car les hommes, les clercs, l'investissent du sentiment neuf de la conscience, qui leur vient comme sentiment de culpabilité. Plus nécessaire pour les femmes à qui les voies du salut sont alors bien escarpées, si ce n'est sans issue. [...]

Cette troisième voie qu'ouvre alors Madeleine n'est pas sans rapport - Georges Duby nous le suggère - avec le troisième lieu que Jacques Le Goff voit se constituer en tant que tel dans la seconde moitié du XIIe siècle, et qui est lui aussi lieu du repentir, de l'espoir et de la crainte : le Purgatoire. [12] Tout pécheur doit se racheter de la faute qui le marque depuis sa conception. On a le sentiment que les femmes, sous les auspices de Madeleine, doivent se racheter plutôt deux fois qu'une : d'être pécheurs, et d'être femmes. [...]

 

Marie-Madeleine, variations du mythe


[...] Anselme de Cantorbéry par exemple, fait généralement bénéficier les femmes de l'optimisme qui marque toute son oeuvre, profondément confiante en l'Incarnation. Dans le cours des siècles suivants, on peut repérer les continuités et les inflexions des trois images dominantes de la femme dans la culture des clercs : la tentatrice, la Reine du Ciel dont Suger, abbé de Saint-Denis (+1155) inaugure peut-être le motif iconographique, la pécheresse rachetée.  A chaque instant, dans l'oeuvre de chaque auteur, ces trois fils entrelacés se nouent en une configuration singulière. [...] Les femmes elle-mêmes tentent de se faire entendre, de dire leurs inquiétudes, leurs désirs, leur espérance en matière religieuse. Aux époques antérieures, les clercs dictaient au monde son ordonnancement du haut de leur magistère. De plus en plus fréquemment, ils doivent maintenant réagit aux initiatives qui risquent de les prendre de cours.

 

propagation du culte de Marie Madeleine

pp. 53 sq.

Madeleine. Issue de figures multiples, elle prend sans cesse de multiples visages. C'est Marie-Madeleine elle-même, dont Victor Saxer continue à suivre le culte, faiblissant à Vézelay, triomphant à Saint-Maximin, rayonnant sur la France bien sûr, mais aussi sur l'Angleterre et l'Allemagne, gagnant l'Italie [13]. Comme le montre Daniel Russo, franciscains et dominicains se font les zélés propagateurs de son culte et de son image [14]. Dans l'iconographie italienne, elle tend parfois à se confondre avec François lui-même, en un de ces rares passages où les catégories du sexe tendent à s'abolir.

Au XVe siècle, la chevelure de la pécheresse envahit peinture et sculpture. ------>  [#

Les établissements destinés à accueillir sous le vocable de la sainte les prostituées repenties se multiplient à travers tout l'Occident. [...] Le peuple de Dieu se met à produire des saints en abondance. La part des femmes s'y enfle, jusqu'à un quart entre 1250 et 1300, pour culminer à près de 30% dans la première moitié du XVe siècle. Pour les seules saintes d'Italie, la part des femmes ayant connu la chair atteint son sommet aux XIIIe - XIVe siècles : un tiers des femmes mariées ou veuves pour deux tiers de vierges promues aux autels. [15] La fraction paraît bien mince encore. Nulle époque pourtant ne l'approchera plus jusqu'à nos jours.[...] L'hagiographe de Marguerite de Cortone (+ 1297) relate comment le Christ révèle à sa fille bien-aimée l'incroyable rédemption : Madeleine, figure emblématique de la pécheresse repentie de Cortone, est accueillie dans le choeur céleste des vierges, juste derrière la Vierge et Catherine d'Alexandrie. [16] Ce que Jérôme ne pouvait envisager, ce que Pierre Damien admettait difficilement, est ici accompli : la toute-puissance divine redonne la virginité à celle qui l'avait perdue.

 

Emergence des voix de laïcs

[...] Les derniers siècles du Moyen Age voient le monde des clercs fort soucieux de contrôler le monde des femmes. Cette attention accrue vaut à l'Occident de grandes figures féminines, car il faut promouvoir des modèles et savoir faire la part du feu : Brigitte de Suède (+ 1373), Catherine de Sienne (+ 1380), qui parlent haut et fort aux puissants, et même au pape.
-----> lettre de Ste Catherine de Sienne  
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Ce zèle s'exprime aussi dans la suspicion jetée sur les béguines, les tertiaires, mystiques de toute robe. Il débouche à terme sur la chasse aux sorcières [...] 

A compter du XIIIe siècle, l'essentiel est ailleurs, hors du strict discours des clercs. L'événement est que d'autres voix se sont élevées que la leur, non plus seulement cette culture parallèle et résolument laïque des cours princières, mais des voix elles aussi lancées à l'assaut du divin. Dante (+1321), pétri de la théologie la plus élaborée, guidé par Bernard de Clairvaux, Thomas d'Aquin et Bonaventure, laïc pourtant, poète et mystique, par la figure de Béatrice résout et sublime la contradiction qui frappait jusque-là toute image de la féminité. Des voix de femmes enfin, le plus souvent contrées, cherchent à se projeter sans médiation vers l'Epoux du Cantique des Cantiques. [...]

[1]  Marbode de Rennes ? , Patrologie Latine, PL 171, col. 1599
[2]  cf. Eve DUPERRAY : Marie Madeleine dans la Mystique, les Arts et les Lettres, Paris 1989
[3]   Patrologie Latine, PL 202, col. 837
[4]  Odon de Cluny ? , Patrologie Latine, PL 133, col. 721
[5]  Geoffroy de Vendôme, Patrologie Latine, PL 157, col. 274
[6]  Patrologia Graeca 12, col. 158
[7]  Patrologie Latine, PL 14, col. 279
[8]  Patrologie Latine, PL 157, col. 231-234
[9]  Jérôme, Patrologie Latine, PL 22, col. 398
[10] Marbode de Rennes ? , Patrologie Latine, PL 171, col. 1631-1632
[11] Jacques DALARUN : Robert d'Arbrissel, fondateur de Fontevraud, Paris, 1986 pp. 80-91 et 101-113
[12] Jacques LE GOFF : La Naissance du Purgatoire, Paris, 1981
[13] Victor SAXER : Le culte de Marie-Madeleine en Occident des origines à la fin du Moyen Age, Auxerre-Paris, 1959, vol. I, pp. 183-255
[14] Daniel RUSSO : "Entre le Christ et Marie : la Madeleine dans l'art italien des XIIIe-XIVe siècles", dans E. DUPERRAY, éd., Marie-Madeleine dans la Mystique..., op. cit., pp. 33-47
[15] Rudolf BELL, Holy anorexia, Chicago-Londres 1985, p. 146
[16] Giunta BEVAGNATI, vita b. Margaritae de Cortona, Acta Sanctorum, Paris, Feb III, 1865, p. 317
 
 
 

[fin de citation] //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Autres extraits de l'ouvrage, Histoire des Femmes, dir. G. DUBY et M. PERROT (tome 2)  :
de Claudia OPITZ, in 
Contraintes et libertés (1250-1500) :
[#] [FILEUSE] Spinster  (carte XVIII LA LVNE)
[#] [BEGUINES] Béguines et Mystiques au Moyen Age (carte II LA PAPESSE)

 

L  I  E  N  S 

ILLUSTRATION :
Marie Madeleine représentée en prostituée avec le facon de parfum, son emblème identicateur

https://www.rijksmuseum.nl/en/collection/SK-A-372/catalogue-entry

 

PERSONNAGES CITES :

Saint ANSELME DE CANTORBERY (1033-1109) : jesusmarie.free.fr/anselme.html
Sainte BRIGITTE DE SUEDE (ca1303-1373)  : http://www.newadvent.org/cathen/02782a.htm
Saint FULBERT DE CHARTRES (ca 960-1028) : http://www.universalis.fr/encyclopedie/fulbert-de-chartres/
Abbé GEOFFROY DE VENDOME :
dictionnaireordremonastiquedefontevraud.wordpress.com/tag/abbe-geoffroy-de-vendome/
HWROSWITHA, abbesse de Gandersheim, auteur de la Gesta Ottonis +1002 :
en.wikipedia.org/wiki/Hrotsvitha
www.newadvent.org/cathen/07504b.htm
Sainte MARIE MADELEINE (bio en anglais) : http://www.newadvent.org/cathen/09761a.htm
Sainte MARIE L'EGYPTIENNE (ca344- ca 421) : www.newadvent.org/cathen/09763a.htm
MARBODE DE RENNES (1035-1123) : www.europahumanistica.org/?Marbode-de-Rennes-presentation-et-bibliographie
Sainte MARGUERITE DE CORTONE (1247-1297) : http://www.newadvent.org/cathen/09653b.htm
ORIGENE, Docteur de l'Eglise  : www.newadvent.org/cathen/11306b.htm
Saint PAPHNUCE  (+360) évêque en Egypte :
nominis.cef.fr/contenus/saint/1837/Saint-Paphnuce.html
Saint PIERRE DAMIEN (1007-1072) : www.newadvent.org/cathen/11764a.htm
Robert d'Arbrissel : fr.wikipedia.org/wiki/Robert_d%27Arbrissel