carte V LE PAPE [#] - Ferrare/Florence [#]

Les premiers tarots italiens (mi-XVe siècle) suivent de près la fin du grand schisme d'Occident, au cours duquel il y eut jusqu'à TROIS papes simultanément (en 1409 après le concile de Pise).

Jacques HEERS : Le clan des Médicis. Comment Florence perdit ses libertés (1200-1500)
Coll. Tempus, PERRIN 2008 (éd. de poche : 2012) ISBN 978-2-262-03761-1
[extrait pp. 141 sq.] ///////////////////////////////////////////////////////////////

FLORENCE santa-maria-novella-facciata _diagostinipassion lella59Nos livres d'étude et les auteurs pressés de se conformer à des schémas opposent Renaissance à Moyen Age et font des "humanistes", lettrés curieux de l'Antiquité romaine et païenne, des hommes libres, peu préoccupés de religion et même de spiritualité. Cette thèse, vraiment trop abrupte dans son expression, combattue dès 1942 par Lucien Febvre dans son livre Le Problème de l'Incroyance au XVIe siècle, la religion de Rabelais, ne connaît plus aujourd'hui la même faveur. Pour les Médicis, en tout cas, on arrive enfin à dire que ce fut tout le contraire. Giovanni et Côme ne se déclaraient ni contre la foi chrétienne, ni contre l'Eglise, bien au contraire.

Florence, ses marchands et ses banquiers, les Médicis souvent au premier rang, n'étaient pas seulement les alliés et les protecteurs de l'Eglise. Ils prenaient part aux affaires de la chrétienté.

Pour eux, la papauté ne pouvait être qu'à Rome et nulle part ailleurs. Ils n'ont pas supporté l'exil des papes à Avignon (de 1305 à 1378) et encore moins le Grand Schisme, cette chrétienté partagée entre deux puis trois obédiences. Pétrarque, né à Arezzo, fils d'un notaire exilé de Florence en même temps que Dante, avait, chargé d'offices et d'honneurs, résidé quelque temps à la cour pontificale d'Avignon mais il n'a, comme tous ses concitoyens, cessé de condamner cet exode qu'il appelait "la captivité de Babylone". D'autres, en Toscane, le rejoignaient pour critiquer sévèrement les hésitations des souverains pontifes à prendre le chemin du retour. Catherine de Sienne était souvent intervenue auprès du dernier des papes encore établi en Avignon pour qu'il revienne à Rome et c'est ce qu'il fit.
----> lettre de Ste Catherine de Sienne [#]

Lors du schisme, après l'élection, en 1378, d'Urbain VI par les cardinaux italiens et de Clément VII, Robert de Genève, par les Français peu après, Florence prit parti pour le pape italien. Elle affirma une loyauté sans faille, résista à toutes les pressions, même à celles du roi de France qui lui envoya une ambassade pour la convaincre d'accepter Clément VII. L'évêque de Florence fit de grandes recommandations aux magistrats de la Seigneurie et aux membres des conseils pour leur montrer la vérité et leur dire ce qu'ils devaient faire, puisque ces ambassadeurs étaient des hérétiques.

Ce n'était pas seulement affaire du clergé : juristes et hommes de loi, négociants et financiers, nombre d'artisans même, tous voulaient connaître les dernières nouvelles et ne cachaient pas leur mépris pour ceux qui trahissaient ce qu'ils considéraient comme la seule et vraie Eglise. L'auteur demeuré anonyme d'un journal domestique note simplement l'arrivée des nouvelles lues sur la place publique sans jamais prendre quelque recul, ni faire part de ses réflexions, incapable parfois de citer exactement les dates et les noms, mais il parle tout ordinairement du "vrai pape" de Rome et de "l'antipape" d'Avignon.

En juillet 1389, le cardinal de Ravenne, "qui était parti furtivement de Genève pour rejoindre l'antipape à Avignon, vint à Empoli, accompagné d'une belle et honorable compagnie de gentilhommes, de familiers et de soixante chevaux tous bien vêtus. Il quitta Empoli pour aller vers Florence, s'arrêta à Rovezzano, chez Maso di Luccà degli Albizzi, où on le vit entouré d'une foule de partisans, bien plus nombreux qu'à Empoli. Mais ces démonstrations de foule, orchestrées visiblement par le parti français et par les nobles florentins exilés, ont fort indisposé les citoyens de Florence qui voulaient vivre en paix, et l'on en blâma beaucoup ces Albizzi qui, chassés de la cité et déclarés rebelles, tentaient encore de faire parler d'eux."  (ANONYME : Alle Bocche della Piazza, Diario d'anonimo fiorentino, 1382-1401, Ed. A. MOHLO et F. SZNURA, 1986)
------> guerres de factions des cités marchandes [#]

En 1409, un concile s'est tenu à Pise pour mettre fin au schisme. Ce fut un échec. On élit un nouveau pape, Alexandre V, franciscain, mais les deux papes en exercice, Grégoire XII et Benoît XIII (antipape), tous deux pourtant proclamés schismatiques, refusèrent de démissionner.
------> Benoît XIII, "pape de la lune" [#]

Les grands de Florence en tirèrent tout-de-même profit car on leur savait gré d'avoir provoqué ce concile puis d'avoir accueilli et hébergé l'assemblée dans cette ville de Pise qu'ils venaient de conquérir. Alamanno Adimari, évêque de Florence et ami des Médicis, fut fait cardinal et devint archevêque de Pise. Francesco Zabarella, qui enseignait le droit à l'université de Florence, fut nommé évêque de Florence et reçut, lui aussi, le chapeau cardinalice.

 

Jean XXIII antipape Chronique Concile Constance 1430 Ulrich RichentalJean XXIII, antipape, 1430
Konstanzer Konzilschronik (source : wikipedia)

Alexandre V mourut l'année suivante, en 1410. Son successeur fut Jean XXIII, un Napolitain, Balthazar Cossa, homme de forte et très discutée réputation (certains affirment qu'on l'avait connu pirate, armateur ou coureur des mers) qui, cardinal, avait été légat de Romagne en 1403.
------> Jean XXIII à Crémone [#]

Giovanni di Bicci, patron de l'une des banques des Médicis, fut, pendant cinq ans, son financier et certainement son conseiller le plus proche, le tenant pour seul pape légitime, délaissant délibérément les deux schismatiques qui n'avaient pas abdiqué.

Giovanni Médicis prit la tête des mouvements d'opinion qui, à nouveau, réclamaient la tenue d'un concile pour élire un seul pontife romain. Ce concile réuni à Constance mit fin à ce nouveau schisme par l'élection de Martin V, Romain des Princes Colonna, et exigea aussitôt l'abdication des trois papes du schisme.

Cependant, la compagnie Médicis de Rome, transportée à Constance, n'a pourtant pas abandonné Jean XXIII qui, déposé le 29 mai 1415 pour "simonie et indignité", s'était enfui à Schaffhouse déguisé en palefrenier. Capturé, emprisonné à Heidelberg, libéré trois ans plus tard, en 1418, et évêque de Frascati, il fut réintégré dans le collège cardinalice par Martin V. Giovanni di Bicci l'a toujours aidé dans cette sorte d'exil; il le conseillait et lui consentait des prêts.

 

 

baptistere_florence08900 tombeau Jean XXIII cliché Gauvin 2010 pilefacedotcomDONATELLO et MICHELOZZO : Tombeau de Jean XXIII, antipape
FLORENCE, Baptistère San Giovanni
(c) A. GAUVIN, mai 2010 pileface.com

Plus tard, un comité présidé par Niccolo da Uzzano et Côme de Mécicis choisit Donatello et Michelozzo, artistes de la famiglia des Médicis, pour sculpter sa tombe (+1419). Exécutée bien après sa mort, en 1425-27, ce fut la première tombe fastueuse dans Florence, honorée d'une place dans le baptistère de San Giovanni. Côme fut de plus l'exécuteur testamentaire du cardinal Ricardo Brancacci, principal soutien et conseiller de Jean XXIII à Rome.
---> villa médicéenne restaurée par Michelozzo [#]

Fidèles à Jean XXIII, les Médicis servaient pourtant les mêmes secours à Martin V, homme de la famille Colonna, dont la venue à Rome risquait de provoquer de dures réactions du peuple romain, sollicité, soutenu et armé par les autres clans princiers.

Le pape [Martin V] prit son temps, prépara le terrain, et, bien accueilli à Florence, y demeura pendant deux ans et demi, de février 1418 à septembre 1420. Pour le loger avec sa suite, la Seigneurie fit transformer l'hospicium des Dominicains de Santa Maria Novella en une spacieuse demeure. On mit au concours le dessin d'un bel escalier, concours organisé et contrôlé par Côme qui reçut et examina les plans de trois artistes appelés à travailler ensemble. (Y. EVEN : Artistic collaboration in Florentine workshops : Quattrocento, Columbia University, 1984)

Florence était alors une seconde Rome et les Médicis en tiraient un bon prestige, leurs palais et leur église situés à quelques pas de la résidence du pape.

 

Consecration de San Egidio par Martin V-fresque de Bicci di Lorenzo 1368-1452 Ospedale di SMaria Nuova FLORENCE bridgemanartlibraryBICCI DI LORENZO (1368-1452) : fresque de 1430
Consécration de l'église S. Egidio par Martin V, 1420
Ospedale di santa Maria Nuova, FLORENCE - bridgemanart.com

Martin V ne prit pas Florence comme un simple lieu de passage, une étape vers Rome, ni même comme un refuge. Une suite de cardinaux l'accompagnaient et, hôte de Florence, ami des maîtres de la cité, il s'intéressait aux oeuvres ou aux travaux et alla consacrer lui-même les nouvelles églises de Santa Maria del Carmine et de Sant'Egidio. Masaccio illustra et immortalisa la cérémonie du Carmen par une vaste composition pour le cloître de l'église où l'on pouvait reconnaître, dans l'assistance très nombreuse, les portraits des chefs de plusieurs grandes familles de la cité. Cette fresque a aujourd'hui disparu mais la Consécration de Sant'Egidio, oeuvre de l'atelier de Bicci di Lorenzo, se voit encore à l'Hôpital de Santa Maria N[u]ova.

 

A son départ, Martin V fit de l'évêché de Florence un archevêché.

Rome était encore livrée aux factions, ville de tous les dangers.

Elu le 3 mars 1431, Eugène IV, Gabriele Condulmer, vénitien, tenta, à peine intronisé, de briser les princes Colonna qui, sous Martin V, avaient pris de plus en plus d'influence, au point de sembler gouverner Rome. Fort d'une armée de 40 000 hommes, cédée contre finance par la reine Jeanne de Naples, il les frappe d'anathème, fait emprisonner et exécuter sur la place publique ceux qu'il accuse de fomenter une conjuration. Dans l'été 1431, plus de 200 hommes périrent sur l'échafaud ou dans les geôles du château Saint-Ange.
----> tours et forteresses privées des cardinaux romains [#]

Deux ans plus tard, il fit prononcer la confiscation de leurs biens, terres et châteaux. Mal lui en prit. Les Colonna soulevèrent la foule, confièrent le gouvernement de Rome à sept hommes de main, parés du titre pompeux de "gouverneurs des libertés", et exigèrent la démission du pape qui courut d'abord se cacher chez son neveu, le cardinal, dans de vieux bâtiments délabrés du Trastévère. Un batelier, en grand secret, le charge sur son dos et le cache au fond de sa barque, couché sous un bouclier. Fuite honteuse, poursuite rocambolesque qui s'achèvent à Cività Vecchia où un corsaire de fâcheuse renommée, Vincintrello d'Istria, le prend à son bord et, les vents aidant, le mène à Pise. De là, il gagne Florence où les cardinaux et les offices le rejoignent comme ils peuvent, chacun pour soi, et se logent, de façon d'abord fort incommode, dans l'hospicium de Santa Maria Novella.

Le pape était donc dans Florence, dans les années 1433-1434 alors que se jouait le sort de la ville et plusieurs chroniqueurs, ou pour s'en féliciter, ou pour le condamner, affirment qu'il a, secondé par son vicaire le patriarche Vittelleschi [*], pesé d'un bon poids pour permettre le retour de Côme exilé. Peu après, Vittelleschi reçut des troupes de Naples, puis de Francesco Sforza qui ne pouvait rien refuser aux Médicis, financiers de ses campagnes. Il s'allia aux Orsini et son armée prit et rasa un à un les châteaux des Colonna. [...] Dans Rome, Vittelleschi fut reçu en triomphateur. On parlait d'ériger une statue en bronze à son effigie sur la place du Capitole et le 14 août, jour de la prise de [la forteresse de] Palestrina, devait être fêté chaque année. ----> autre victoire en 1439 [#]

Florence avait, par deux fois, sauvé les souverains pontifes d'une errance humiliante; elle leur avait permis de s'armer de soutiens et de rassembler des partisans pour reconquérir la ville des papes, et d'en faire non plus une cité dangereuse, très mal en main, en proie à toutes sortes de fureurs, mais une capitale peu à peu soumise, du moins apaisée.

En fait, le véritable retour de la papauté à Rome, après la fuite d'Eugène IV, fut, pour une part, le travail de Côme. Les Médicis y ont gagné de s'établir et de se confirmer en hôtes privilégiés dans Rome.

 

Duomo FIRENZE panoramiodotcom trips1018FLORENCE, Duomo, Santa Maria del Fiori - panoramio.com (c) trips 1018

L'alliance ne connut qu'un temps de froid, lorsque Florence et Rome se disputèrent la petite ville de Borgo San Sepolcro. [patrie de Piero della Francesca] Mais l'on se réconcilia et le pape accepta de consacrer lui-même la nouvelle cathédrale de Santa Maria del Fiore, juste achevée : "Afin de donner à la ville et à cette fête la plus grande pompe et au pape la plus grande marque de respect, on fit échafauder depuis Santa Maria Novella, où il demeurait, jusqu'à la cathédrale, un promenoir large de quatre brasses et haut de deux, et couvert en dessus et sur les côtés de draps les plus riches. C'est par ce promenoir que le pape se rendit à la cathédrale avec toute sa cour, les magistrats de la république et d'autres citoyens, choisis pour l'accompagner. Le peuple se répandit dans les rues, dans les maisons et dans la cathédrale, pour contempler ce spectacle unique. Après les cérémonies d'usage, le pape pour donner une plus grande preuve de sa bienveillance, créa chevalier Giuliano Davanzari, alors gonfalonier de justice, et la Seigneurie, ne voulant pas se montrer moins généreuse, lui donna le gouvernement de Pise pour un an." (MACHIAVEL, Istorie Fiorentine, V, 15)



Bulle du concile de Bale 1436 BM Avignon ms 4233Initiale, Bulle du Concile de Bâle, 1436 B.M. d'AVIGNON Ms 4233 (c) IRHT-CNRS

Au concile réuni à Bâle en 1431, les cardinaux n'étaient pas tous présents, il s'en fallait de beaucoup, et l'on y voyait, appelés ou non, un grand nombre de doc- teurs et de clercs qui prétendaient imposer une réforme de l'Eglise et mettre le pape sous tutelle. Ils déposèrent Eugène IV en 1439 et désignèrent un nouveau pape en la personne d'Amédée VIII, duc de Savoie, qui s'était retiré dans un couvent quelques années auparavant. Celui-ci prit le nom de Félix V, mais, mal accueilli en Italie et pressé de se retirer par plusieurs princes d'Occident, no- tamment le roi de France Charles VII, il abdiqua. ----> Lois d'Amédée VIII [#]

Usant de leur influence et de leur argent, les Florentins, les Médicis et leur compagnie cette fois encore à leur tête, ont affirmé haut et clair leur soutien à la primauté pontificale  contre un pseudo-gouvernement de l'Eglise qui se voulait "conciliaire". Giovanni di Bicci et Côme s'entouraient de conseillers amis, tous hostiles à  ce qu'ils disaient n'être qu'une imposture. Ces hommes d'Eglise, lettrés et humanistes, se réunissaient dans le couvent des Camaldules à Santa Maria degli Angeli, autour de deux amis fidèles de Côme : Niccolo Nicoli, fils d'un marchand, très bon connaisseur des classiques grecs, et Ambrogio Traversari, général des Camaldules, qui, légat du pape au concile de Bâle, ne voyait dans l'assemblée réunie à Bâle  qu'"une bande de fous criminels".

Présents à Rome et présents aux conciles, à Pise [1409], à Constance [1414-1418] et à Bâle [1431-1449], usant de leur influence, ouvrant largement leur bourse pour assurer le gîte et le couvert de plusieurs cardinaux, aidés de leurs amis humanistes et des prélats ou docteurs fidèles à leur parti, les Médicis furent, pendant un demi-siècle, les adversaires résolus des schismes et les champions de la primauté pontificale contre les prétentions des assemblées conciliaires.

 

[*]  VITTELLESCHI : né à Corneto (actuellement Tarquinia); protonotaire apostolique par Martin V puis patriarche d'Aquilée, archevêque de Florence, cardinal en 1437 (on parlait de lui comme du "cardinal de Florence"), commandant des armées d'Eugène IV contre les Colonna; il a réprimé la révolte de Rome; fut ensuite au service de René d'Anjou.

[fin de citation] ///////////////////////////////////////////////////////////////////
Même ouvrage, autres extraits :  
[CHAR] Chars de Triomphe dans la Florence des Médicis [#] (carte VII LE CHARIOT)
Même auteur, extraits d'un autre ouvrage, Le Moyen Age une imposture, PERRIN 1992 :
[#] Supercherie : la papesse Jeanne (carte II LA PAPESSE)
[#] Forêts de tours (carte XVI MAISON DIEV)
[#] [COLONNE] Usage dans la Rome Renaissante (Symbolisme-Histoire de l'art, XI LA FORCE)
[#] L'Antiquité, bien connue du Moyen Age (Symbolisme-Histoire de l'Art)

 

 L  I  E  N  S 


LIEUX CITES

BORGO SAN SEPOLCRO : www.comune.sansepolcro.ar.it/turismo-e-cultura/la-citt%C3%A0-di-piero-della-francesca
Le retable de Sassetta à Borgo Sansepolcro : harvardmagazine.com/extras/masterpiece-reconstructed

FLORENCE (Toscane) au Quattrocento :
aparences.net/le-quattrocento/les-architectes-du-quattrocento-a-florence/
FLORENCE, Baptistère San Giovanni
:
www.paradoxplace.com/Perspectives/Italian%20Images/Montages/Firenze/Baptistery.htm
FLORENCE, Ospedale di Santa Maria Nuova : en.wikipedia.org/wiki/Hospital_of_Santa_Maria_Nuova
FLORENCE, Basilique Santa Maria Novella :
fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Santa_Maria_Novella
www.greatbuildings.com/buildings/S._Maria_Novella.html (en anglais)

FLORENCE, Palazzo Medici : www.palazzo-medici.it/mediateca/it/index.php
PALESTRINA, forteresse et cité du Latium : fr.wikipedia.org/wiki/Palestrina_(Italie)
www.newadvent.org/cathen/11421a.htm www.tibursuperbum.it/eng/escursioni/palestrina/index.htm

PISE : www.initalytoday.com/it/toscana/pisa/  fr.wikipedia.org/wiki/Pise
ROME, Château Saint-Ange : www.rome-roma.net/chateau_rome.html

PERSONNAGES

Familles Florentines :
ADIMARI : it.wikipedia.org/wiki/Adimari
ALBIZZI : www.universalis.fr/encyclopedie/les-albizzi/#i_1995
MEDICIS : Giovanni di BICCI (1360-1429) : www.palazzo-medici.it/mediateca/en/Scheda_Giovanni_di_Bicci

son fils Côme l'Ancien (1389-1464) : www.palazzo-medici.it/mediateca/it/Scheda_Cosimo_il_Vecchio

Amédée VIII, duc de Savoie : ------> blog, cf. [# 
www.sabaudia.org/v2/dossiers/maisondesavoie/amedee8.php
www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=14391030

ANTIPAPES :  
Benoît XIII, Pedro de Luna élu en 1394, déposé en 1417 : www.newadvent.org/cathen/09431c.htm
Clément VII, Robert de Genève (1342-1394) : www.newadvent.org/cathen/13096c.htm
Félix V, duc Amédée VIII de Savoie, élu à Bâle en 1440 : www.newadvent.org/cathen/02334b.htm
Jean XXIII (1370-1419) Cardinal Baldassare Cossa, élu en 1410 :
www.newadvent.org/cathen/08434a.htm (en anglais)
fr.wikipedia.org/wiki/Jean_XXIII_(antipape) (en français)
www.palazzo-medici.it/mediateca/it/Scheda_Baldassarre_Cossa (en italien)

Papes :
ALEXANDRE V, Pietro Philargui (1339-1410) élu en 1409 : www.newadvent.org/cathen/01288a.htm
EUGENE IV, Gabriello Condulmer (1388-1447) élu en 1431 : www.newadvent.org/cathen/05601a.htm
GREGOIRE XII, Angelo Corrario (~1327-1417) : www.newadvent.org/cathen/07001a.htm
MARTIN V, Oddone Colonna (1368-1431) : www.newadvent.org/cathen/09725a.htm
www.encyclopedia.com/topic/Martin_V.aspx
NICOLAS V (1397-1455) : www.newadvent.org/cathen/11058a.htm
URBAIN VI, Bartolomeo Prignano (~1318-1389) : www.newadvent.org/cathen/15216a.htm

Ordre des CAMALDULES (ordre fondé par St Romuald) :
ermitage.camaldule.free.fr/camal1.html (en français)
www.newadvent.org/cathen/03204d.htm (en anglais)

Humanistes et écrivains :
Dante ALIGHIERI, écrivain italien (1265-1321) : www.lexilogos.com/dante.htm
Lucien FEBVRE (1878-1956), historien français co-fondateur des Annales :
www.cairn.info/la-bibliotheque-ideale-des-sciences-humaines-article-139.htm
www4.fnac.com/Lucien-Febvre/ia57323#Biography
Niccolo NICCOLI, humaniste italien : www.britannica.com/EBchecked/topic/413928/Niccolo-Niccoli
Ste Catherine de SIENNE (1347-1380) : ------> blog cf. [#]

www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/catherine/index.html ,
www.newadvent.org/cathen/03447a.htm
Bx Ambrogio TRAVERSARI : en.wikipedia.org/wiki/St._Ambrose_Traversari
 

Artistes :
DONATELLO, sculpteur et peintre (~1386-1456) : universdesarts.fr/biographie/93/donatello.html
MICHELOZZO (Florence 1396 - Florence 1472) architecte et sculpteur : www.encyclopedia.com/topic/Michelozzo_Michelozzi.aspx


CONTEXTE HISTORIQUE

la Papauté en Avignon :
fr.wikipedia.org/wiki/Papaut%C3%A9_d%27Avignon

www.newadvent.org/cathen/02158a.htm (en Anglais)
Grand Schisme d'Occident :
www.newadvent.org/cathen/13539a.htm (en Anglais)
obediences.net/index.php?nompage=Presentation
 (en Français)
Concile de PISE en 1409 :
www.newadvent.org/cathen/12112b.htm

Concile de CONSTANCE (1414-1418) :
fr.wikipedia.org/wiki/Concile_de_Constance (en Français)
www.newadvent.org/cathen/04288a.htm (en Anglais)

Konstanzer Chronik (manuscrit de St Gall) :
de.wikipedia.org/wiki/Ulrich_von_Richental
Concile de BÂLE (1431-1449) : www.newadvent.org/cathen/02334b.htm

Les conciles (en général) : www.newadvent.org/cathen/04423f.htm
La Renaissance : www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Renaissance/184289