31 janvier 2012

Trio de l'AMOVREVX : iconographie Renaissance

carte VI L'AMOUREUX [#]Recherches personnelles [#] Beaucoup de cartes VI L'AMOVREVX des tarots anciens représentent un Cupidon volant au-dessus d'un TRIO DE PERSONNAGES. (variantes graphiques de la carte cf. [#] ) Ce trio est généralement constitué d'un jeune homme debout entre deux femmes. Les personnages se touchent avec toutes sortes d'attitudes physiques variées. Chacune des femmes porte une coiffure bien spécifique; on distingue souvent, comme dans le tarot Noblet (1650), une femme COURONNEE DE FLEURS, et l'une arborant... [Lire la suite]

16 juin 2013

Jeu Cary-Yale Visconti, Milan, ca 1428-1447

Jeux anciens : Sommaire [#] Le jeuTarot "Visconti Sforza A", dit "Cary Yale Visconti" ou "Visconti di Modrone" origine : Milan (Italie) datation : début XVe siècle, très probablement réalisé entre 1428 (son mariage) et 1447 (son décès) pour Filippo Maria Visconti auteur : longtemps attribué à Pietro Bembo; Thierry Depaulis songe à une oeuvre de jeunesse de Francesco ZAVATTARI (?)objet : 67 cartes conservées, dont 11 atouts, 17 personnages de cour, 39 numérales exemplaire conservé à la Beinecke Manuscripts and Rare Books Library,... [Lire la suite]
19 octobre 2013

[MAT] Le Mat du Visconti : un sot, voire la sottise elle-même ...

 carte LE MAT (sommaire) [#]Recherches personnelles (sommaire) [#] Les tarots italiens du XVe siècle qui nous restent ont des cartes d'atout qui ne sont ni nommées, ni numérotées. Leur ressemblance est parfois incroyable avec des oeuvres picturales connues de leurs contemporains. Ainsi, le "Mat" des tarots Visconti Sforza (jeu Pierpont Morgan, mi-XVe s.) ressemble-t-il étrangement à une allégorie célèbre de la Sottise, en plus déguenillé ... (recherche en cours d'autres visuels de cette allégorie)   carte du jeu... [Lire la suite]
02 octobre 2015

Le roi idéal fin XVIe siècle

Quelques vers composés fin XVIe siècle nous décrivent la figure d'un ROI IDEAL pour l'époque : honnête, efficace,  soucieux du bien d'autrui et, surtout, restant parfaitement insensible à la flatterie. Ces vers sont dûs à l'écrivain protestant Théodore Agrippa d'Aubigné (Pons 1552 - Genève 1630). Ce pamphlétaire enflammé était l'ami d'Henri de Navarre, futur roi Henri IV. Il fut aussi le grand-père de Françoise d'Aubigné (la future Madame de Maintenon, épouse morganatique de Louis XIV). Théodore Agrippa d' AUBIGNE : "Les... [Lire la suite]