XVII-vieville-lightTarot Viéville, Paris ca 1650

Mine de rien, le texte ci-dessous éclaire successivement quatre visuels des tarots anciens : 
- la carte du BATELEVR [#] montrant ses instruments,
- la carte de la PAPESSE [#] tenant tranquillement son livre,
- la carte XXI LE MONDE [#] en femme idéale ou déesse Fortune
sans oublier les cartes XVII ETOILE [#] illustrées par un architecte (Viéville...), ou un astronome, etc...

L'auteur est agrégé d'histoire et ancien membre de l"Ecole Française de Rome. Il commente ici la médaille de Bramante (1505). Pour mieux nous en faire comprendre le symbolisme, il analyse aussi d'autres emblèmes qui utilisent des instruments (de savoir ou de métier).

 

Edouard POMMIER :
Comment l'art devient l'Art dans l'Italie de la Renaissance

Bibliothèque illustrée des Histoires, NRF GALLIMARD 2007
[extraits pp. 161 sq.] ///////////////////////////////////////////

 

La médaille, en dépit de sa modestie de ses dimensions, offre un champ nouveau au discours de l'art sur lui-même : la médaille a deux faces, et le portrait n'en occupe qu'une. Il reste un espace à remplir, et l'usage veut qu'il soit occupé par un texte, un EMBLEME, une allégorie ou une devise, selon l'expression courante à la Renaissance.
-----> les médailles à la Renaissance [#][#][#]

Mais les marges des fresques, des tableaux ou des tombeaux se prêtent aussi à l'accueil de commentaires. C'est dans ces territoires subordonnés que les artistes vont glisser les éléments d'un discours [...] pour mieux exprimer leurs aspirations. On peut considérer comme un geste banal que des peintres ou des sculpteurs aient complété leur image par celle des instruments de leur profession. C'est une pratique dans le cadre de beaucoup de métiers dont les corporations utilisent les outils de travail comme une sorte de blason ou de signature.

Cola PETRUCCIOLI (1360-1401)                                                  Lucca della Robbia (1400-1482)
fresque ca 1400 (détail)                                                            Tondo des métiers du bois et de la pierre
Basilica di San Domenico, PERUGIA (Italie)                                 Chiesa Orsanmichele, Florence

Cola Petruccioli ca 1400800px-Orsanmichele,_tondo_dell'arte_dei_maestri_di_pietra_e_legname_0

 

 

 

 

A Pérouse, vers 1400, Cola Petruccioli se représente dans un quadrilobe dont il sort, pour franchir la bordure qui limite le champ de la fresque, en tenant à la main, ostensiblement, un godet de peinture et un pinceau : c'est une façon de s'identifier très clairement comme " le " peintre et aussi comme " un " peintre, fier de son activité (on n'ose pas encore écrire de son art).

 

 

 

 

FILARETE autoportrait St Pierre de Rome 1433-1445

Se montrer avec ses instruments est une façon simple et familière de S'IDENTIFIER.

 

 

Basilique Saint-Pierre de Rome
Filarète (1400-~1469) : Autoportrait de l'architecte avec son compas sur les grandes portes de bronze de la Basilique (achevées au bout de 12 ans en 1445)
-----> Tour du Filarète à Milan [#]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

REPRESENTER LES INSTRUMENTS POUR EUX-MEMES, indépendants de la main qui les utilise, serait déjà une démarche plus élaborée. C'est celle de Pinturicchio, à Spello, en 1500; il accompagne son autoportrait d'un trompe-l'oeil extrêmement précis et soigné : un faisceau formé d'une plume et de deux pinceaux, suspendu par un cordon donnant l'illusion du relief et accroché au rebord inférieur du faux cadre qui contient son autoportrait.

Annonciation avec autoportrait du Pinturicchioil PINTURICCHIO (1454-1513) : Fresque de l'Annonciation avec autoportrait du peintre, ca 1500
capella Baglioni, Collegiata S. Maria Maggiore, SPELLO (Italie)
------> autres oeuvres du Pinturicchio dans le blog : Libreria Piccolomini [#] - Stanze Borgia [#]  

 

Pinturicchio Autoportrait ca 1500Pinturicchio detail de Annonciation Spello ca 1500Mais ce cadre est lui-même accroché à une étagère sur laquelle est représenté un livre : le livre sans doute où est racontée l'histoire sacrée que le peintre déploie au-dessus de son auto-portrait, la Nativité. [Le blog : erreur de l'auteur; il s'agit en fait d'une Annonciation!]

Les instruments et le livre : cette superposition est significative.

Le livre est la source où le peintre trouve son sujet et son inspiration; mais les pinceaux sont les médiateurs obligés auxquels le peintre doit avoir recours pour transmuer le récit en une image qui le montre, et le démontre, dans la simultanéité de ses divers épisodes.

Livre et instruments exposent, dans leur réa- lisme minutieux, la mission du peintre qui, placé au centre de ce dispositif, en révèle le sens.

 

Les OUTILS MONTES EN TROPHEE, avec une fierté sereine, peuvent aussi être un thème décoratif pour les tombeaux, comme, en 1506, au tombeau qui rappelait que le sculpteur Andrea Bregno [(1418, Côme - 1503, Rome)] avait été un autre Polyclète [...]

Andrea BREGNO tombe à Santa Maria sopra Minerva

 Tombeau d'Andrea BREGNO, Santa Maria sopra Minerva, ROME (c) HEN-Magonza www.flickr.com

 

On est surpris devant un exemple monumental de ce même thème, associé aux signes d'autres activités humaines. Il s'agit de la frise [video ici] qui décore les deux longs côtés du salon d'une maison de Castelfranco Veneto, appelée communément la maison de Giorgione, - le patriotisme local ayant eu tendance, depuis le XVIIe siècle, à attribuer à l'illustre peintre vénitien la moindre tache de peinture de la Renaissance trouvée dans sa ville natale. En fait, cette fresque en camaïeu de la maison des Marta Pellizari est aujourd'hui retirée du corpus des oeuvres de Giorgione, ce qui n'enlève rien à son intérêt.
-----> Judith par Giorgione [#]

Maison de CASTELFRANCO : Frise des arts libéraux (détail) longtemps attr. à Giogione ca 1500CASTELFRANCO, province de Trévise, Vénétie (Italie)
Frise des Arts Libéraux, fin XVe s.
Détail de la viole (c) atelier-raffin.blogspot.fr

Elle est formée d'une série d'attributs et de sentences en latin, qui évoquent les arts libéraux et les activités et qualités de l'esprit humain; il s'agit d'instruments de musique, de dessins astronomiques et d'objets de calcul et de géométrie.

A la fin du parcours, on a l'impression de se trouver dans l'atelier du peintre : des instruments, un tableau inachevé, un livre ouvert avec des perspectives géométriques, un autre tableau sur un chevalet avec des esquisses dans un paysage, des médailles et gravures en trompe-l'oeil et un portrait dans un camée flanqué des initiales "A. P.". Cet assemblage peut sembler hétéroclite. [...]

Aoelle - frise Castelfranco Veneto - i2wpCastelfranco Veneto, Frise des Arts Libéraux (fin XVe s.) : détail avec le camée d'Apelle
(c) i2.wp.com

Le peintre recourt à une culture scientifique et aussi à des références antiques : le profil sur le camée peut être identifié par les initiales A.P. avec celui du [peintre grec] Apelle couronné de lauriers comme un souverain ou un poète [...]. Cette interprétation est renforcée par la présence d'une maxime en latin intégrée à ce trompe-l'oeil : "Si tu désires être prudent, tourne le regard vers les choses à venir". L'appel à la vertu humaniste de la prudence est exprimé par le verbe prospicere, qui fait penser à la pratique de la "prospective", c'est-à-dire de la perspective.
-----> couronne de lauriers dans l'Antiquité [#]

Il serait difficile de risquer une interprétation globale de la frise de la maison de Castelfranco, une des premières natures mortes autonomes de la peinture italienne. Elle est évidemment portée par un discours humaniste sur les diverses incarnations de la virtù, parmi lesquelles la peinture voit sa place reconnue.

frise des arts libéraux - vue longue - fin XVe sFrise des Arts Libéraux  
(c) abcasolobassanocastelfranco.weebly.com

La frise anonyme révèle ainsi [...] des préoccupations voisines de celles du milieu florentin. On croirait percevoir un écho du De Pictura d'Alberti, avec une soixantaine d'années de décalage puisque la date de ce décor se situe, selon l'opinion générale, dans les toutes dernières années du XVe siècle. Il faut aussi remarquer que ce milieu n'a encore produit aucune littérature historique ni théorique sur les arts comparable à celle qui s'est formée à Florence depuis près d'un siècle. La représentation très réaliste des instruments utilisés par la main de l'artiste peut donc être [...] : le paradigme de l'artiste savant, en qui s'unissent l'habileté de la main, l'inspiration poétique et la connaissance de la philosophie, qui lui permettent d'accomplir l'idéal dupictor doctus [peintre savant] proposé par Alberti à ses contemporains. [...]
-----> "Virtus" romaine [#]

Tarot Orfeo ----->[#]                 Tarot Catelin Geoffroy
Lucques, 1600-1700 ?                 Lyon, 1557
dos des cartes                             carte XVI Orphée et Eurydice                
Tarot Orfeo di Lucca - Orphée jouant de la vielleCatelin Geoffroy XVI 1557
Mais les artistes inventent en même temps, à leur propre usage, des représentations symboliques qui participent de cette fabrication, à la fois ludique et sérieuse, des devises et des emblèmes, et qui sont l'expression d'une culture textuelle raffinée.

Sur ce point encore, Alberti joue pleinement son rôle d'inventeur [...]
------> l'emblème inventé par Alberti (l'oeil ailé) [#]

pp. 173

Il fallait passer par une autre RUPTURE encore, pour donner aux arts plastiques une image plus simple et plus lisible, et plus conforme à l'image des arts libéraux qui s'affichait, depuis le milieu du Trecento, au regard de tous, à Florence, avec les reliefs du campanile et les fresques de la salle des Espagnols au cloître de Santa Maria Novella. Ces images, héritières d'une longue tradition hellénistique et qui est codifiée au début du Ve siècle par Martianus Capella, ont pris la forme d'une femme idéale, jeune, élancée et belle, portant ou non des attributs, dont l'aspect est rejoint vers le milieu du Quattrocento par celui des Muses, réinventées dans la culture des cours d'Italie du Nord, d'Urbino à Rimini, de Ferrare à Mantoue.
-----> images des vertus chrétiennes : Tempérance [#] Justice [#][#]

Cette FEMME IDEALE, qui est aussi l'image de la Renommée ou celle de la Victoire chez les Anciens et des vertus dans l'iconographie chrétienne, est l'incarnation des activités de l'esprit comme des qualités de l'âme [...] La conquête par les arts plastiques du droit à cette forme de représentation repose sur l'hypothèse qu'ils puissent être conçus et décrits comme des personnes [...], pas seulement des gestes ou des activités purement matérielles. [...]
-----> figure de la Renommée sur la carte de tarot XX [#] ou XXI [#]
-----> la déesse Renommée, personnage principal de la Renaissance 
#


La Foi (Vertu théologale)          Terpsichore (muse de la danse)        Rhétorique (art libéral)
calice et croix, le chien fidèle                      la lyre                   couronne, casque, épée, armure, toge, trompettes

tarot de Mantegna - la foiTarot dit de Mantegna - MuseTerpsichore - ca 1465

tarocchi da Mantegna série E- 23 Rhétorique ca 1465Tarot dit "de Mantegna"
Série E, ca 1465

Le même genre de personnage illustre une vertu chrétienne, une muse de la mythologie gréco-romaine, ou un art libéral.
Ce sont les instruments qui permettent l'identification.



 

 

 

Vasari rapporte une épitaphe, perdue, destinée à Donatello, mort en 1466 : La sculpture voulut que sa renaissance fût confiée par les Florentins à Donatello, comme à l'homme susceptible de lui rendre tout seul, en une vie et par d'innombrables oeuvres, ce qu'elle avait acquis en noblesse et en renom grâce à d'excellents artistes durant de nombreux siècles et qu'elle avait perdu sous l'injure du temps. Il rapporta à sa patrie, qui l'avait méritée, la palme de cette vertu retrouvée. Voici donc, pour la première fois à ma connaissance, la sculpture qui est considérée comme une personne, puisqu'elle est le siège d'une volonté, attribut essentiel de l'être et, en outre, assimilée à une vertu [...]. A la mort de Filippino Lippi [autoportrait ici], en 1504, on lui érige un tombeau, dont l'inscription est une déchirante imploration. C'est la mort du dessin, puisque Filippo part/ Arrache ta chevelure, Florence; Arno, pleure/ Cesse d'oeuvrer, Peinture, tu es sans valeur / ar tu as perdu ta plume et l'invention de l'art. "Morto è il disegno or che Filippo parte/da noi. Stracciati il crin, Flora, piangi Arno./ Non lavorar, Pittura : tu fai inderno,/ che il stil ai perso e l'invenzione e l'arte." (Vasari, Vies ..., t. IV, P. 328)

L'importance des textes de célébration de Donatello, Giotto, Filippino Lippi et Signorelli est donc
- de personnaliser la sculpture et la peinture,
- et de les humaniser en leur prêtant des sentiments.

L'étape suivante est franchie avec la description de LA FEMME QUI INCARNE LA PEINTURE.

J'en trouve le premier exemple dans le petit traité en vers, où Francesco Lancilotti consigne la plainte de la Peinture de ne pas être reconnue comme un art libéral. (cf. Carlo PEDRETTI, La Tempesta in biblioteca. Il paragone delle arti da Urbino a Ischia, Florence, 2003) Dans son rêve, la Peinture lui apparaît sous la forme d'une figure féminine qui vole dans le ciel comme un aigle, descendant raser les flots, puis remontant jusqu'à la voûte céleste, touchant de la tête le levant et des pieds l'occident. De cette vision impressionnante on ne connaît qu'un précédent : la vision de la Philosophie qui vient consoler Boèce dans sa prison. Comment Lancilotti a-t-il eu connaissance de ce texte ? Le mystère reste entier. Ce qui est acquis, c'est la représentation de la Peinture sous une forme qui l'assimile aux figures qui incarnent depuis toujours les arts libéraux, la philosophie et la poésie. [...] dans un opuscule que personne ne cite à l'époque, et dont le tirage est resté très limité. Il faut donc retenir la vision de Lancilotti comme un signe, celui du changement de la mentalité traditionnelle à l'égard de la hiérarchie des arts. Un signe d'autant plus révélateur qu'il succède immédiatement à une [...] médaille, et plus précisément, au revers de la médaille consacrée, à l'avers, au portrait de Bramante.

Pacioli 1495 aatribué à BarbariPortrait du mathématicien Luca Pacioli
avec Guidobaldo de Montefeltro
(attr. à Jacopo di Barbari)
1495
Naples, Galleria Nazionale di Capomonte
source : wikipedia

On peut rappeler qu'à Milan l'architecte [Bramante], considéré par Vasari comme le successeur idéal de Brunelleschi, s'épanouit aux côtés de Léonard de Vinci et de Luca Pacioli dans un milieu convaincu de la noblesse des arts plastiques et de leur égalité avec la poésie à laquelle Bramante s'adonne par plaisir,
-----> Luca Pacioli, mathématicien à Venise et Milan [#]

 

Bramante - Héraclite& Démocrite-1486-87 Milan fresques de la casa Panigarola (Maison des Notaires) - cliché wga.hu

 

BRAMANTE Donato d'Angelo (1444-1500) :
Héraclite et Démocrite
fresque de la Casa Panigarola, Milan (1486-1488)
cliché : wga.hu


tout en faisant preuve de son intérêt pour les débats philosophiques, comme le révèle le cycle qu'il peint à la maison Panigarola et où les figures d'Héraclite et de Démocrite reflètent son goût pour les spéculations intellectuelles.

Il est donc raisonnable de penser que la culture acquise à Milan pourrait explique le choix de Bramante, pour accompagner son portrait sur cette médaille de 1505, d'une image radicalement nouvelle : une femme personnifiant l'architecture. Ce choix a dû paraître assez intéressant à Vasari pour qu'il mentionne la "superbe médaille", à côté de l'"immense et prodigieuse construction de Saint-Pierre". C'est une évolution considérable qui s'est réalisée en un demi-siècle : Filarète se représentait avec le compas, certes chargé d'une éminente symbolique religieuse, mais qui est avant tout l'instrument de l'architecte. [cf. supra]

 

[sur la médaille de Bramante], on distingue en effet la silhouette élancée d'une femme assise sur un siège pliant, coiffée d'une longue chevelure maintenue par un diadème, la jambe droite posée sur une pierre, qui serait le poids du fil à plomb ou l'évocation de la pierre d'angle, tenant de la main droite une équerre et levant de la gauche un compas vers le ciel. Une figure humaine avec des attributs et une devise, "Fidelitas Labor", qui évoque la fidélité et le travail de l'auteur au service du chantier [Saint-Pierre de Rome] symboliquement le plus important de la chrétienté : il s'agit bien d'une ALLEGORIE, la première qui soit consacrée à un art plastique.

médaille de bramanteMédaille de Bramante
1505

Bramante se montre sous l'aspect d'un nu héroïque à l'antique, sans aucun signe professionnel.

Et la femme idéale qui l'accompagne n'est pas un architecte au travail, comme celui qu'on voit à l'extérieur d'Orsanmichele [image ci-dessous]

Tabernacle Metiers Bois et Pierre - Orsanmichele Florence - Nanni di BancoChiesa Orsanmichele, Florence : Tabernacle des Métiers de la pierre et du bois (soubassement) -  (oeuvre entière ici)
Nanni di Banco (1375-1421)

Caradosso,_medaglia_di_donato_bramante,_1505-06_circa,_02c'est l'Architecture, dont l'esprit spéculatif transmet ses conceptions à la main qui les réalise avec l'aide de son équerre. On est passé tout à coup de la pratique à la théorie, du métier manuel au règne de la réflexion intellectuelle. L'Architecture est entrée dans la compagnie des sept arts libéraux [grammaire, rhétorique et dialectique formant le trivium; arithmétique, géométrie, musique et astronomie formant le quadrivium]

Modeste dans son espace, le revers d'une médaille, cette image est l'une des inventions les plus fines par lesquelles un artiste exprime, au début du XVIe siècle, une vision nouvelle de l'Art.

 

 

[fin de citation] ////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Même ouvrage, autres extraits : L'oeil ailé, emblème d'Alberti [#] - Propagande florentine à l'entrée de l'empereur [#]

 

L  I  E  N  S 

L'AUTEUR :
Edouard POMMIER, chartiste, historien d'art (1925-) https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Pommier
sur le livre : https://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/lecture/comment_l_art_devient_l_art_dans_litalie_de_la_renaissance.asp
émission de radio : www.franceculture.fr/oeuvre-comment-l-art-devient-l-art-dans-l-italie-de-la-renaissance-de-edouard-pommier.html

ILLUSTRATIONS :
Tarot Viéville Paris ca 1650, carte XVII  : www.tarot-history.com
Autoportrait de Colas PETRUCCIOLI à PEROUSE/PERUGIA, Basilica di
San Domenico, ca 1400 :
www.pinterest.com

Annonciation du PINTURICCHIO à SPELLO, Collegiata Santa Maria Maggiore, capella Baglioni :
fresque entière (ca 1500) : https://img-fotki.yandex.ru/get/6844/116075328.1d2/0_1a7e49_19dc9232_XXL.jpg
détails : topofland.egloos.com/4616659
www.biografieitaliane.it

Tombeau d'Andrea Bregno, Rome : www.flickr.com/photos/hen-magonza/7172643061/
Fresque autrefois attr. à Giorgione ca 1500 à CASTELFRANCO VENETO 
http://atelier-raffin.blogspot.fr/2012/08/giorgione-aventurier-de-larchet-perdu.html
http://i2.wp.com/aroundandabouttreviso.files.wordpress.com/2014/01/dscn0027.jpg
http://abcasolobassanocastelfranco.weebly.com/uploads/3/9/9/8/39989811/6848767_orig.jpg
video de la frise complète (conservant l'ancienne attribution à Giogione) : 
http://www.dailymotion.com/video/x1vakgx_giorgione-l-humaniste_creation

Tarot Orfeo, Lucques, ca 1700 ? : https://www.liveauctioneers.com/item/26609105_orfeo-tarot-pack-tarot-lucchhese-or-tarot-di-lucca
Médaille de Bramante : www.coinarchives.com/w/results.php?results=100&search=bramante
Soubassement d'un tabernacle de Orsanmichele : wikimedia (2005)
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7c/Orsanmichele_001.JPG
gros plan du revers de la médaille (l'Architecture), Wahington, National Gallery of Art : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Caradosso,_med._di_bramante,_1506_ca.JPG#/media/File:Caradosso,_medaglia_di_donato_bramante,_1505-06_circa,_02.JPG

 

FAITS ET CONCEPTS CITES :
Arts libéraux (matières de l'enseignement secondaire médiéval): classes.bnf.fr/dossitsm/occichre.htm
Renaissance (Beaux-Arts) :
www.larousse.fr/encyclopedie/nom-commun-nom/Renaissance/87264
le Trecento (Beaux-Arts) : www.aparences.net/periodes/le-trecento/le-trecento-leclosion-de-la-renaissance/
Livres d'emblèmes XVIe s. - XVIIe s. : https://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_d%27embl%C3%A8mes


PERSONNAGES CITES :
Leo Battista ALBERTI (1404-1472) : www.jdarriulat.net/Introductionphiloesth/Renaissance/Alberti.html
APELLE, peintre de l'Antiquité : fr.wikipedia.org/wiki/Apelle
BOECE (Rome 480- 524/525) : agora.qc.ca/dossiers/Boece
en anglais : www.newadvent.org/cathen/02610b.htm
BRAMANTE, Donato d'Angelo (1444-1500) : www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Bramante/151276
BRUNELLESCHI architecte florentin  : www.aparences.net/periodes/le-quattrocento/les-architectes-du-quattrocento-a-florence/
Andrea BREGNO, sculpteur (1418, Côme - 1503, Rome) : en.wikipedia.org/wiki/Andrea_Bregno

DONATELLO, sculpteur et peintre (~1386-1456) : universdesarts.fr/biographie/93/donatello.html
FAMA (voir à la Renommée)
FILARETE (Florence ~1400- ~1469) architecte : fr.wikipedia.org/wiki/Le_Filar%C3%A8te
FILIPPINO LIPPI (1457-1504) : www.virtualuffizi.com/fr/filippino-lippi.html
GIORGIONE (Castelfranco 1477- Venise 1510), peintre vénitien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Giorgione
www.clio.fr/bibliotheque/giorgio_da_castefranco_dit_giorgionecastelfranco_veneto_vers_1477_-_venise_1510.asp
bio par Vasari : http://agora.qc.ca/documents/giorgione--giorgione_de_castelfranco_peintre_venitien_par_giorgio_vasari
MARTIANUS CAPELLA (IVe s.) : www.universalis.fr/encyclopedie/martianus-capella/
Les 9 MUSES de la mythologie grecque : dieux-grecs.fr/les-neuf-muses.htm
Cola PETRUCCIOLI (ca 1360, Orvieto - 1401, Pérouse), peintre italien :

www.keytoumbria.com/Orvieto/Cola_Petruccioli.html  
www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Petruccioli/153816 
il PINTURICCHIO (1454, Pérouse - 1513, Sienne) : www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Pinturicchio/153867
Pinturicchio et Pérugin, les fresques : www.aparences.net/art-et-mecenat/les-fresquistes-florentins/loeuvre-murale-du-perugin-et-pinturicchio/
la Renommée (Fama) : https://books.google.fr/books?id=Q3m92gLxM9MC&pg=PT369&lpg=PT369&dq=la+renomm%C3%A9e+mythologie&source=bl&ots=42sU8o93F8&sig=qp1NPuIICdRHGwoh8LsaVnQckLA&hl=fr&sa=X&ved=0CCgQ6AEwAjgKahUKEwigqaPa9f7GAhWGPhQKHYepAJ0#v=onepage&q=la%20renomm%C3%A9e%20mythologie&f=false
Luca SIGNORELLI (ca1445-1523) : www.aparences.net/tag/luca-signorelli/
Georgio VASARI (1511-1574) : agora.qc.ca/dossiers/Giorgio_Vasari
iconographie des oeuvres mentionnées dans son ouvrage, Vite de' più eccelenti architetti, pittori, et scultori italiani (Vies des plus illustres architectes, peintres et sculpteurs italiens) : easyweb.easynet.co.uk/giorgio.vasari/lives.htm
LEONARD DE VINCI (1452-1519) peintre et humaniste italien :www.settemuse.it/pittori_scultori_italiani/leonardo_da_vinci.htm

LIEUX CITES :
CASTELFRANCO VENETO (province de Tévise, Vénétie) : www.castelfrancoveneto.it/
http://museocasagiorgione.it/?area=63&menu=37

Maison Marta-Pellizari : www.ilgiornaledellarchitettura.com/articoli/2010/1/100906.html

frise commentée en italien : www.museocasagiorgione.it/index.php?area=1&menu=18&page=723
FLORENCE,
Basilique Santa Maria Novella, salle des Espagnols (salle du chapitre) :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_des_Espagnols
Chiesa Orsanmichele : https://it.wikipedia.org/wiki/Chiesa_di_Orsanmichele
MILAN
Casa Panigarola (Maison des Notaires)
fresques de Bramante https://it.wikipedia.org/wiki/Uomini_d%27arme_di_casa_Visconti-Panigarola